Khutbah Du Vendredi 29 Septembre 2017

Le sermon du vendredi 29 septembre 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Le croyant sincère á la lumière du Soûrah Al Asr

Quatre types de personnes ont été mis á la lumière :

  1. Ceux qui ont que d’amis et pas d’ennemis
  2. Ceux qui n’ont que des ennemis, ce sont des personnes qui ont des problèmes psychologiques.  Ils pensent que toutes les personnes sont leurs ennemis.  Ils sont sous l’impression que leurs bienfaisants sont aussi leurs ennemis
  3. Ceux qui croient qu’ils n’ont ni amis, ni ennemis
  4. Ceux qui ont des amis, aussi bien que des ennemis.  Ce sont des hommes du principe.  Ils ne manifestent pas leur plaisir, ni leur colère envers les autres.  Ils restent firmes á leur principe.

 

Dr Iqbal a dit :

Apné bhi hein na khush bégaané bhi hein naraaz

Mein zahré halahal ko kabhi keh na saka qand

Les amis ne sont pas contents avec moi et les ennemis sont en colère avec moi

Car je suis un homme de principe and je n’oserai dire que le poison est une sucrerie

 De par le principe, on finit par connaître que veut dire la sincérité et qui est le croyant sincère ? Le Créateur nous Informe sur quatre principes au Soûrah ‘Ikhlaas’. Le croyant sincère tient firme á ces quatre principes : La foi, la bonne action, la vérité et la patience.  Vendredi dernier, référence a été faite sur la foi au Créateur et á Son Rasoûl (SAW), et aux croyants qui restent firmes sur les quatre principes mentionnés en haut.  Les Sahaba étaient si firmes á ces principes qu’aucune force ne pouvait les bouger.

Le petit fils du Saint Prophète (SAW), Imâm Hussein (ra) conservait ces mêmes principes.  A cet époque, il y avait des personnes qui l’aimaient d’un amour extrême et d’autres avaient de la haine extrême á son égard. Mais lui, il ne manifestait pas de la haine pour les autres, car il était une personne de principe.

Sur cette terre il y a quatre catégories de personnes :

  • Ce sont des personnes qui accomplissent des actions pour le Plaisir du Créateur, jour et nuit.  Ce sont ceux dont le ‘shuja’at’, (la force), ‘samahat’ (la générosité), ‘jalwat’ ( le sociétal) et ‘khalwat’ ( la séclusion) sont pour Allâh Paak.  Ils consacrent leur journée et leur soirée pour le Plaisir du Tout Puissant.  Ils sont des personnes ‘kaamil ‘ (complets) et entreront au paradis (les Ahlé Jannat).
  • Il y a d’autres personnes qui le font pour Allah Paak mais aussi pour les yeux d’autrui.  Ils se battent pour faire valoir leur courage aux autres.  Leur but est de montrer leur potentialité aux autres.  Ils prennent avantage des choses mondaines.  De telles personnes n’obtiendront rien dans la vie futur, car  Ils voulaient en prendre avantage de ce monde
  • Une troisième catégorie applique aux personnes qui accomplissent la salât et les autres actions sans aucune sincérité.
  • Il y a d’autres qui n’accomplissent   des actions  ni pour le Plaisir du Créateur et ni pour les yeux des autres.  Ils n’ont aucun souci pour ce monde, ni pour l’autre monde.  Ils n’obtiennent rien ici et  ni en haut.  Ils n’ont aucun objectif et ne font que végéter.

Imâm Hasan (ra) et Imâm Hussein (ra) se catégorisent au premier rang.  Ils avaient tout fait pour le Plaisir d’Allâh Paak, en termes des prières, des bonnes actions, de la bravoure, entre autres.  Ils entreront au paradis, ils sont non seulement les ‘Ahlé Jannat’, mais les chefs du paradis.  Ils sont les ‘rehnuma’ des jeunes.  Ils ont fait valoir du shujahat (la force), samahat (la générosité), sakhawat (la générosité) pour le Plaisir d’Allâh Paak.  Ils ont eu un très grand statut.

Il y a deux types de Shahadat :  ‘sirri’ (non apparent)  et ‘jahri’ (apparent).  Imâm Hasan (ra) a été empoisonné.  Il a été Accordé le Shahadat ‘sirri’.  Imâm Hussein (ra) a eu le Shahadat ‘Jahri’, car son corps fut martyrisé  et le sang coulait de son corps, semblable á un jeu d’eau.  Les Ulémas ont écrit que les deux petit fils ont été Accordés le Sahadat du Saint Prophète (SAW).

Au début, le Saint Prophète (SAW) a eu le Shahadat Sirri, lorque l’ors d’une invitation, on lui a donné le poison.  Les Sahaba qui ont mangé, étaient shaheed, tandis que le Saint Prophète (SAW) était resté en vie.  Il était sous la Protection du Créateur, mais puisque l’effet du poison avait un effet sur lui, donc c’est considéré comme le Shahadat Sirri, par lequel Imâm Hasan a été Shaheed.

Le Saint Prophète (SAW) a eu l’expérience du Shahadat Jahri, quand il fut  blessé au Jang-é-Uhud .   On dit qu’il avait perdu une dent, ce n’est pas une dent mais un morceau de son dent.  Les Ulémas ont décrit ses dents comme des perles précieuses, qui avaient une grande brillance. La grandeur et la beauté du Saint Prophète (SAW) étaient si remarquables que quand il parlait, c’était comme ci ‘Nûr’ sortait de sa bouche Mubarak.  Imâm Hasan (ra) et Imâm Hussein (ra) ont eu le Shahadat Sirri et Jahri, tout comme leur grand père, le Saint Prophète (SAW).  Une des raisons pour laquelle, le Saint Prophète (SAW) a dit : « Hussein mujh sé hai aur mein Hussein sé houn ».  En se référant au Shahadat, on dit aussi Shahadat woojud et Shahadat Zaheer.

Le message est d’observer au moins deux jeûnes, vendredi et samedi ou samedi et dimanche, durant ce mois sacré de Muharram.  Il est recommandé de lire le Daroûd-é-Ibrahim  et on obtiendra bien de Grâces. On n’entend plus le nom  de Yazeed, mais le nom de Imâm Hussein (ra) restera immortel, la preuve existe au Daroûd Shareef, en lisant « Alla humma Swallé ala Muhammad  wa ala aalé Muhammad (SAW) :

 

Qatlé Hussein asl mein margé Yazeed hai

Islam zinda hota hai har karbala ké baad

 

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Khutbah Du Vendredi 22 Septembre 2017

Le Sermon du vendredi 22 septembre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Le principe de la vie á la lumière du Soûrah Al Asr

En ce premier vendredi du premier Muharram, le du’a de chaque croyant devra être  l’acquisition de : la foi, les bonnes actions, la vérité, la patience, la gratitude et la connaissance.

En ce jour, quatre aspects du Soûrah Al Asr ont été mis á la lumière :

  • La raison de la Révélation du Soûrah Al Asr
  • L’importance de ce Soûrah
  • Le vrai concept du Soûrah
  • La vie des croyants – (Hayat-é-Momin)

A l’époque auquel, les gens étaient invités á entrer dans la religion de l’Islam, Hazrat Abu Bak’r Siddiq (RA) avait fini par embrasser cette religion. Un ami kaafir (non croyant) lui posa la question que comment se faisait-il qu’un commerçant plein de succès et si intelligent comme lui s’est converti en Islam ?  Sa réponse fut que ceux qui acceptent ‘Haq’ (la Vérité)  auront toujours succès dans le commerce, et ils ne connaîtront jamais la perte.  Dès qu’il a donné cette réplique, le Soûrah Al Asr fut entièrement Révélé.  Hazrat Abu Bak’r (ra) était toujours véridique et il communiquait  cette vérité á ses amis á l’époque du ‘Jahilia’ (Ignorance).

Imâm Shafi (ra), un des quatre grands Faqi, Muhaddis (érudits) rapporta que si quelqu’un prend grande considération de ce Soûrah, le lit avec compréhension, et s’il essaie de connaître la traduction en détails, il sera très éclairé. Ce Soûrah se réfère comme ‘Marif aur Aqaïd ka ek samundar’ (un océan de connaissance).  Depuis Al Hamd, jusqu’au Wannas, le message en entier du Saint Qur’an est inclus dans ce Soûrah.

La clé du succès est inclue dans ce Soûrah.  En lisant ce Soûrah et en mettant en pratique son contenu dans la vie quotidienne, le succès s’ouvrira á nous.  Nous devrons, cependant, avoir la foi au Créateur, aux Prophètes, aux anges, aux Livres Sacrés, et au Jour du Jugement.

Que signifie Imân ?  Le Saint Prophète (SAW) a dit que la Foi est la clé du Succès, tout comme les bonnes actions.  Les bonnes actions nous mènent vers le succès et la plus grande des bonnes actions est Namaz. De ce jour, nous devrons faire la promesse á ne pas rater la Salât, surtout en congrégation.

Al Haq – (la vérité) est aussi la clé du succès.  La fondation de notre vie physique et spirituelle se repose sur la vérité

Sab’r – (la patience) est également la clé du succès.  La patience est une garantie de notre succès sur terre et dans l’autre monde.  La patience sous tous les angles nous apporte le succès. En ce nouvel an Islamique, le Créateur nous Accorde la Foi, la vérité, les bonnes actions et la patience.

Toutes ces qualités devront être des atouts pour nous et pour la société en générale.  Nous devrons les mettre en pratique et conseiller aux autres de le faire.  Si toutefois, une personne est en difficulté, nous devrons la conseiller de faire usage á la patience.  Ce faisant, nous pourrons mettre fin aux difficultés de la société.  C’est le conseil que Mufti Sahab partage aux personnes en difficulté qui viennent le voir.  C’est le conseil qui apaise la difficulté et la peine d’autrui.  Il est indéniable que des mots, qui  ne coûtent rien, suffisent pour consoler et transformer la tristesse en la joie.  Un visage souriant est également une Gráce, du point de vue des bonnes actions.  Notre vie comprend deux aspects : La vie individuelle et la vie collective – ‘sab’r’ et ‘Haq’, sont des outils primordiaux pour les deux.  Nous devrons être fermes sur ce sujet, tout en conservant un lien solide avec le Créateur et Son Rasoûl (SAW).

Le Shahadat de Hazrat Umar Farouq (ra) a eu lieu au premier jour du Muharram.  Il avait une foi inébranlable.  Quand il embrassait l’Islam, il faisait preuve d’une très grande considération pour la Salât.  Contrairement á certains croyants, il n’éprouvait aucune crainte pour l’accomplissement du Namaz en public.  Il évitait de l’accomplir á la maison, en cachette, il l’accomplissait auprès du Ka’aba.  Il agissait de la même façon pour le Hijrat, certains des Sahabas le faisaient en cachette, tandis que lui, il le faisait ouvertement.  Il avait une très grande foi et ne faisait que des bonnes actions.  Il avait un très grand sens de justice, qui s’applique á l’Islam, une religion de justice. Malgré qu’il était encerclé d’ennemis, il n’éprouvait nullement de la frayeur.

En voici, le Daroûd Shareef pour la protection de notre foi :

Allahumma Swalli ala sayyedena Muhammad salatann tusallimu biha Imananaa

Le Du’a recommandé :

Allahumma ad khilhum alaina bil amni wal imaani wassalamati wal Islami wa ridwani minarrahman wa jabbari minash shaitan

Le dernier message fut la ponctualité aux Majlees du Muharram, ce faisant, nous parviendrons á acquérir les quatre belles qualités qui sont : la foi, les bonnes actions, la vérité et la patience.

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Khutbah Du Vendredi 15 Septembre 2017

Le Mois Sacré du Muharram et le Saint Qur’an

In Sha Allah, Vendredi prochain sera le premier vendredi du mois sacré de Muharram.  Comme nous accueillons le mois sacré de Ramzaan, nous devrons accueillir également le mois de Muharram.

Le thème du jour est axé sur ces quatre aspects :

  1. L’importance de dix premiers jours du Mahé Muharram
  2. L’importance des jeûnes durant le mois de Muharram
  3. Le du’a (supplication spéciale) du Saint Prophète (SAW), qu’il lisait jour et nuit durant tout le long de l’année.  La recommandation est de le lire régulièrement
  4. Le lien de Daroûd-o-Salam au mois de Muharram, de par ses mots et phrases

Le Créateur a Fait Serment sur le matin ‘Fadj’r’ –  « Wal Fadj’r » a plusieurs significations et titres. Les significations sont inclues au Tafsîr Al Mazhari de Allama Sanaoullah (ra) et par biais des autres Tafasîr.

Le commencement du Soûrah Fadj’r se réfère au premier Fadj’r du Muharram.  Le Serment est dû á ce premier matin, qui a une très grande importance.  Nous devrons être absolument au Musdjid pour l’accomplir.  Le premier Muharram sera un vendredi , nous devrons être présents au rang, en Jama’at, avec la pensée que c’est le premier matin du Calendrier Islamique.  In Sha Allah par l’Eclairage divin de ce premier Namaz,  les croyants seront présents en jama’at pour les autres matins.

Le Créateur a ensuite Fait Serment sur les dix Nuits.  Selon le Tafsîr Mazhari du Allama Sanaoullah Pani Pati (ra), les dix nuits se réfèrent aux dix Nuits de Muharram.  Ce sont les Nuits d’une si grande importance que le Créateur en a Fait mention dans le Saint Qur’an.  Quand Allâh Paak se Réfère á l’importance d’un aspect quel conque, Il en fait Serment.

Ce sont dix nuits très précieuses, si nous souhaitons changer notre vie et acquérir ‘Mustafawi Rang’ et ‘Muhammadi Roshni’  (l’éclairage du Saint Prophète (SAW)), nous devrons prendre en considération  ces dix nuits sacrées.  La recommandation est de prier en congrégation, d’accomplir le Namaz Tahadjud, d’éviter toute chose illicite (haram), d’œuvrer pour toute chose licite (halal), la Grâce divine nous sera Accordée pour l’année en entière.

Selon le Tafsîr Ruhul Bayan, il a été rapporté, que les dix nuits représentent les dix Sahaba (Ashra-é-Mubassherah) qui ont été choisis pour être au paradis en même temps que lui. (La bonne nouvelle leur est parvenue) (Basharat).  Le Créateur a Dit que ‘Fadj’r’ se réfère au Saint Prophète (SAW), et les dix nuits aux dix Sahaba.

Les Majalis sont organisés durant ces dix nuits et c’est profitable d’être présents pour ‘Mehboob ka Tazkeerah’ (causerie sur le Saint Prophète (SAW) et sur les Ahlé Bay’t).  Les Majalees comprennent aussi : La Lecture du Saint Qur’an, Daroûd o Salam et Du’a.  La preuve est dans le Saint Qur’an, c’est la raison d’être du Serment du Créateur.  La Grandeur du Créateur est telle que nous  devrons prendre en grande considération les dix nuits sur lesquelles Il a Fait Serment.

Les jeûnes de ces dix jours ont une extrême importance.  Son importance vient tout juste après les jeûnes (Farz) – obligatoires du Mahé Ramzaan.

Imâm Muslim, par biais du livre Sahi Muslim, a  consacré un chapitre sur l’importance du jeûne de Muharram.  Ce sont les jeûnes très significatifs après ceux du Mahé Ramzaan.  Evidemment ‘Farz ké Sawâb mein sab sé ziada Fazilat hai’.  Ceci dit, pour les six Nawafil du mois de Shabaan, on ne trouve pas de place au Musdjid, mais on ne doit pas oublier l’importance du Farz (des prières obligatoires).  Le niveau des prières du Farz n’est pas au même niveau du Sunnat et Nafil.  C’était un temps auquel les croyants ne rataient jamais les prières obligatoires (Farz).  On ne peut pas rater les Farz des cinq prières quotidiennes.  Tout comme c’est obligatoire de faire notre travail tout d’abord, puis le ‘overtime’, le travail additionnel, de la même façon, le ‘Farz’ doit être accompli en premier, puis le ‘nafil’.

Le Jour du Jugement, on sera questionné sur le Namaz Faraz, si on faillit sur cette question, on va faillir partout.  Il y a un du’a, que le Saint Prophète (SAW) lisait jour et nuit, en effet c’est le ‘maqsad-é-hayat’ (objectif de la vie du croyant) :

Un Daroûd spécial est recommandé pour le mois sacré du Muharram, il faut le lire une centaine de fois :

Il y a Hikmat quand il s’agit surtout du Daroûd lu par le Saint Prophète (SAW).  Durant ce mois, le Shahadat du Hazrat Osman Ghani (ra) a eu lieu, aussi bien que le Maulana Abdul Aleem Siddiqui Qadri (ra), Allama Iftékhar Ahmad (ra), Sayyeduna Abdullah Ghazi (ra), Allama Zia-ud-deen Madani (ra) parmi d’autres érudits de l’Islam.

Ce Du’a et Daroûd Shareef ont été recommandés :

Du’a :

Allahumma bika asbahna wa bika nahya wa bika namood wa ilaikal maseer

 

Daroûd Shareef :

Allahumma Swalli ala Sayyedena Muhammad

Annabiyil muhtaram adada barakaati shahrillahil muharram

 

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Khutba Du Vendredi 8 Septembre 2017

Le sermon du vendredi 8 septembre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

Le Statut de Sayyiduna Osman-é-Ghani (ra) aux yeux mubarak du Saint Prophète (SAW)

Sayyiduna Osman-é-Ghani (ra) a été Accordé des multiples qualités.  Il y a deux catégories des personnes – (i) Ceux qui cherchent le ‘nisbat’ (lien) du Saint Prophète (SAW), jour et nuit.  (ii) Il y a d’autres que le Saint Prophète (SAW), lui-même, les cherche, tout en faisant la requête au Créateur de les mettre sur son chemin.

Hazrat Osman (ra) se figurait dans la deuxième catégorie – ‘aap matloob thé, maqsood thé, aap na sirf sa’il, mureed thé, balké Murad-é-Mustafa bhi thé’. La preuve est présente dans le Saint Qur’an et les Ahâdîç.  En raison de la limite du temps, un hâdîç de Jaamé Tirmizi a été mis á la lumiére.  Hazrat Anas (ra) a rapporté, que quand le Saint Prophète (SAW) ordonna le ‘Bai’at-ur-Rizwan’ – Quelle est la définition du Bai’at-ur-Rizwan ?  le Saint Prophète (SAW) et les sahaba avaient mis l’Ehraam pour l’accomplissement du Umrah á Makka Mukarramah. A un endroit nommé Hudaybiya, les Kuffar et les Mushreekeen avaient fait circulé la propagande que le Saint Prophète (SAW) et les Sahabas allaient faire attaque.  Le but du Saint Prophète (SAW) était pourtant d’accomplir que l’Umrah

Hazrat Osman (ra) était considéré comme le Messager du Messager d’Allah.  Le Saint Prophète (SAW) l’a sélecté comme tel.  Il y a plusieurs raisons pour une telle sélection, parmi, deux ont été élucidées :

  1. Hazrat Osman (ra) était quelqu’un qui faisait beaucoup de travail pour Deen-é-Islam et il ne se mettait jamais en colère.
  2. Les résidents du Makkah avaient une grande reconnaissance pour Hazrat Osman (ra).  Ils le respectaient beaucoup malgré qu’il était croyant.  Les Ahlé Makkah étaient Kaafir (non croyants) mais ils n’étaient pas ingrats.  Donc, le Saint Prophète (SAW) a envoyé Hazrat Osman (ra) pour dialoguer avec eux, a fin de leur faire comprendre que le Saint Prophète (SAW) est venu pour l’accomplissement de l’Umrah et non pour faire la guerre.

Entre temps, il y avait la propagande que Hazrat Osman (ra) fut tué (shaheed ho gayé).  Le Saint Prophète (SAW) a entendu la nouvelle.  Le Saint Prophète (SAW) faisait le ‘Bay’at’ avec les Sahaba.  Le Bay’at a plusieurs raisons et dimensions.  En cette occasion, le but était de faire plaisir au Créateur, en sacrifiant sa vie sur le Chemin d’Allâh Paak.  Cet Amour divin a été défini en détails au Soûrah  ‘Al Fatah’ dans le Saint Qur’an.  Donc, puisque ce Bai’at était de Plaire le Créateur.  ‘Rizwan’ signifie ‘khush hona’ (faire plaisir).

En cette occasion, Hazrat Osman (ra) a été envoyé pour le travail du Saint Prophète (SAW).  Il a été au service du Créateur et de Son Rasoûl (SAW).  ‘ Allah ka kaam Rasoûl ka kaam hai’, le travail du Créateur et de Son Rasoûl marchent de pair.  Après que tous les Sahaba ont fait ‘Bay’at’ , le Saint Prophète (SAW) se servait d’une de ses mains en signe de la main de Hazrat Osman (ra) et la mettre dans sa deuxième main ‘mubarak’ (sacré).  Puisque ce Bai’at symbolisait une pluie des Grâces ‘Nûr ki Baarish’, le Saint Prophète (SAW) voulait que Hazrat Osman (ra) pourrait en profiter, malgré son absence.  C’était une action qui faisait Plaisir á Allâh Paak.   Hazrat Osman (ra) n’était pas ‘Shaheed’ (martyr), car Bai’at se fait pour les personnes en vie, et non pour ceux qui sont morts.  Le Bai’at de tous les Sahaba se faisait avec une main du Saint Prophète (SAW) et d’une de leur main, tandis que le Bai’at de Hazrat Osman-é-Ghani (ra) se faisait avec les deux mains sacrés du Saint Prophète (SAW).  Quel beau destin pour Hazrat Osman-é-Ghani (ra).   Hazrat Osman (ra) était non seulement ‘sa’il, talib, qasim’ mais était aussi ‘matloob’ et ‘maqsood’.  C’est un honneur Accordé tout particulièrement á Hazrat Osman-é- Ghani (ra).

Une leçon á retenir est que des gens sont prêts á toute sorte de propagande, en termes de la jalousie, des critiques négatives, entre autres, mais nous devrons continuer á être au service de la religion.  Hazrat Osman (ra) a toujours été au service de l’Islam, ce faisant, il a obtenu le Plaisir du Créateur et de Son Rasoûl (SAW).  Nous devrons suivre ce principe et ne pas perdre notre temps inutilement.  Les Sahaba étaient présents pour l’accomplissement du Umrah, tandis que Hazrat Osman (ra) était auprès du Ka’aba.  Les Kuffar l’invita á faire le Tawâf et d’embrasser le Hajré Aswad.  Sa réponse fut : ‘Je fais serment au Nom d’Allâh Paak que je ne ferai pas le Tawâf, ni même regarder la Ka’aba, sans le Saint Prophète (SAW)’.  Pourtant, le Créateur et le Saint Prophète (SAW) ne l’ont pas interdit de le faire.  Le Tawâf  fait parti de notre prière, mais Hazrat Osman (ra) ne voulait pas le faire en absence du Saint Prophète (SAW).  Il n’a pas oublié le ‘nisbat’, Ka’aba n’a pas sa raison d’être, si on oublie le ‘nisbat’.  « Ibadat thi, nisbat-é-Ibadat na thi ».

Les sahaba pensaient que Hazrat Osman-é-Ghani (ra) jouissait de la vue du Ka’ba, faisait le Tawâf et embrassait le Hajré Aswad.  A l’écoute de telle remarque, le Saint Prophète (SAW) leur disait que sans lui, Hazrat Osman (ra) ne ferait jamais le Tawâf.  Hazrat Osman (ra) n’a pas été interdit de le faire, c’est ‘Ishq’, l’amour pour le Saint Prophète (SAW) qui l’a interdit d’accomplir de telle action.

La recommandation du Mufti Sahab est de lire dix fois le Tasbeeh suivant, et de transmettre le message aux autres pour que les croyants de Burma puissent sortir de leur peine, infligée par leurs oppresseurs:

La i la ha illa anta subhanaka inni kuntu minazwaleemeen

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Khutba Du Vendredi 1 Septembre 2017

Le sermon du vendredi 1er septembre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Le statut de Hazrat Ibrahim (as) á la lumière du Daroûd-é Ibrahim

 

Le Créateur a Envoyé plusieurs Ambiyah et Rasoûl sur terre.  L’objectif de leur mission est pour ‘Hidayat-é-Rabbani’ (le Guide divin).  Allâh Paak a Accordé un différent statut á chacun des prophètes.  Le Saint Prophète (SAW) a été Accordé le plus grand statut parmi tous les Ambiyah et Rasoûl.  Aucun prophète n’a eu un tel statut et aucun ne peut se mesurer á lui, c’est impossible pour un autre d’être Octroyé d’une si grande dignité.

Après le Saint Prophète (SAW), c’est Hazrat Ibrahim (as) qui a été Accordé un très grand statut (oun ka darjah munfarid aur mumtaz hai).  Durant toute sa vie, depuis le début jusqu’á la fin, il s’est dédié á ‘Allah ki Tawheed’ (l’Unicité de Dieu).  Il a éclairé l’univers de par le ‘Nûr-é-Tawheed’ (la Lumière de l’Unicité).  D’ailleurs le grand statut de Hazrat Ibrahim (as) se fait sentir par biais du Salât-é-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim, que nous lisons durant la Salât et hors du Salât.  Son statut s’accentue sous différents angles, qui sera mis á la lumière les vendredis suivants, a fin que nous puissions prendre connaissance de l’importance du Salât-é-Ibrahim et du Daroûd-é-Ibrahim.  La grandeur du dignitaire sera analysée sous des différents angles.

Pour commencer, la question qui se pose est, il y a eu 124,000 prophètes depuis Hazrat Adam (as) jusqu’au Hazrat Isa (as), pour quelle raison Salat-è-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim ont été dédiés á Hazrat Ibrahim (as).  Pourquoi, lui seul, a eu un tel ‘Tazkeerah’.  On pense que Hazrat Adam (as) est le père de tous les Ambiya et Rasoûl.  Il est connu comme étant ‘Abul Bashar’, père de tous les êtres humains. Malgré que Hazrat Adam (as) est le premier Nabi, son nom n’a pas été pris, tandis que celui de Hazrat Ibrahim (as) est mentionné dans ce contexte.

Il y a plusieurs raisons á cela, mais une seule raison a été mise á la lumière aujourd’hui, qui met en exergue le statut de Hazrat Ibrahim (as).   Selon le Hâdîç Jaamé Tirmizi, qui est aussi un Hâdîç-é-Hasan, il a été rapporté que durant la Nuit de Me’radj, pour la Vision divine (Allah ké Deedar), le Saint Prophète (SAW) a rencontré Hazrat Ibrahim (as).  En cette occasion, Hazrat Ibrahim (as) a envoyé salaam sur les Ummah du Saint Prophète (SAW).  Hazrat Ibrahim (as) a demandé au Saint Prophète (SAW) de transmettre son Salaam á son Ummah – ‘Mehboob (SAW) apni Ummat ko méra Salaam kehna’.  Les Uléma ont écrit qu’en échange de ce Salaam, Hazrat Ibrahim (as) a été Accordé Salát-é-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim – (yé ous Salaam ka badla hai).  Hazrat Ibrahim (as) a été Accordé une si belle récompense pour un Salaam, en termes du Salât-é-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim.  Le Créateur a dit : ‘Ehsan ka badla ehsan hai’, en échange de la gratitude, on reçoit la gratitude.  La Gratitude (ehsan) du Hazrat Ibrahim (as) a été, l’envoi du Salaam sur les Ummah du Saint Prophète (SAW).  Pour une telle récompense, ‘nisbat kiss ki thi ?’, évidemment, la réponse est claire et nette que c’est par le Wasila du Saint Prophète (SAW).

Il est á souligner que le Salaam vient aussi du Créateur, on sait qu’Allah Paak a Envoyé Salaam sur Bibi Khatijah (ra).  Salaam vient aussi des anges, Hazrat Djibraïl (as) a envoyé Salaam sur Bibi Aïsha (ra), par rapport au nisbat du Saint Prophète (SAW).

Le Hâdîc nous éclaire sur trois types du Nisbat du Saint Prophète (SAW) :

Par rapport au nisbat du Saint Prophète (SAW), il y a (i) le Salaam du Créateur ; (ii) le Salaam de Hazrat Jibraïl (as) ; (iii) le Salaam de Hazrat Ibrahim (as).

Par biais du nisbat du Saint Prophète (SAW), le Salaam se fait entendre du ciel aussi bien que sur terre.  Donc, le salaam, c’est aussi le Sunnat de Hazrat Ibrahim (as).  Par de tel Wasila, les ghulaam (serviteurs) du Saint Prophète sont Accordés bien de Grâces.

A’la Hazrat a dit :

Tujh sé dar dar sé sag aur sag sé hai mujh ko nisbat

Méri gardan mein bhi hai door ka dora téra

Yé nisbat-é-Sultan-é-Aulia ka Faizan hai.  Le dégré du Faizan est rehaussé par Ahlé Bayt ki nisbat, c’est pour cette raison que nous envoyons Salaam sur les Ahlé Bayt, les Auliah, car c’est un Sunnat de Hazrat Ibrahim (as).

Durant la Nuit du Me’radj,, pour une seule nuit, Hazrat Ibrahim (as) a envoyé Salaam sur les Ummah du Saint Prophète (SAW), la Récompense Accordée á lui, durera jusqu’au Qayâmat.  Que ce soit au nord, sud, l’est ou l’ouest, tous les Ummat lisent Daroûd-é-Ibrahim, pour les Salât Farz, Sunnat, Nafil, Witr, Tahadjud..  Le Daroûd-é-Ibrahim est inclus dans tous les Namaz.  C’est la Récompense pour un  seul Salaam.

Hazrat Ibrahim (as) mérite une telle Récompense, car il a passé toute une vie en prières.  Il a fait Hijrat, il a été mis au feu par Namrood, il était prêt de sacrifier son fils Ismaël (as), sans aucune complainte.  ‘Yé Faiz Hazrat Muhammad (SAW) ki Nisbat ka hai’.

En ce Jour d’Arafat, il est recommandé de lire 1000 fois, si non 100 fois Daroûd-é-Ibrahim, jour et nuit.  Le Jour d’Eid-ul-Adha, la recommandation est de lire le Daroûd-é-Ibrahim, autant que possible.  Ce faisant, le Créateur nous Epargnera de tous nos problèmes et difficultés.  On pourra le lire en Jamaat ou seul.  On doit aussi lire :  Allahu Akbar Allahu Akbar la ilaha illallahu Allahu Akbar Allahu Akbar wa lillahil hamd-(Takbeer-é-Tashreeq).

On pourral aussi lire 1000 fois, Allahussamad, si possible 100 fois Soûrah Iklaas.  Il faut accomplir des Namaz Nawafil, mais avant tout il est obligatoire de remplacer les Namaz Qaza.  Le rite du Qurbani doit se faire avec joie, on ne doit pas penser au coût, plus que l’animal est coûteux, plus on obtient des Sawâb.  Si l’animal coûte Rs 1000, on obtient des Sawâb équivalent á ce coût, et si l’animal coûte Rs 10,000, on aura tant de Sawâb, équivalent au coût.

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Khutba du Vendredi 25 Aout 2017

Le sermon du vendredi 25 août, 2017, prononcé á la Jummah Musjid par Sayyad Kaleem Ashraf Ashrafi Jilani

Hâdj et Ses Grâces

A la veille  de son départ pour l’Inde, le Maulana  Sayyad Kaleem Ashraf Ashrafi Jilani souhaite Jummah Mubarak,  Hâdj Mabroor et éventuellement Eid ul Adha Mubarak á tous les croyants.

En ce deuxième vendredi du mois sacré de Zil Hâdj, les futurs hajees sont arrivés á Makka Mukarramah et se sont mis a faire le Ziarat du Khana-é-Ka’aba. Ils profitent á boire l’eau de Zam Zam, qui guérit toutes les maladies.  Le Créateur a Dit que c’est obligatoire á tous les croyants qui ont le moyen d’accomplir le Hâdj.  Ceux qui n’ont pas le moyen ne sont pas obligés d’accomplir le cinquième pilier de l’Islam.  Ce n’est qu’une obligation pour ceux qui pourront dépenser en termes du billet d’aller et de retour, du logement, entre autres, sur la terre sainte.  Ils devront également remettre les dépenses á la famille durant leur absence.  Ils sont aussi obligés de s’acquitter de toutes les dettes. Nous avons été ordonnés de suivre cet Ordre d’Allâh Paak.

Pour en revenir au message du vendredi, 11 août, après avoir porté l’Ehraam, on fait 7 fois le tour du Ka’aba, on embrasse le Hadjré Aswad et on procède au rite du Sa’i – Safa/Marwa, un Sunnat du Bibi Hajra (ra).  On a alors soif et on boit l’Eau Zam Zam qui est á notre disposition.  On doit surtout en profiter de consommer cet eau autant que possible, qui agit comme ‘shifa’ (guérison) pour toutes les maladies.  C’est l’usage de consommer l’eau en s’asseyant, mais pour l’eau de Zam Zam, il faut se mettre débout pour le boire, en signe de respect.  C’est ce qui indique l’usage du ‘Qayam-é-Ta’azeem’.  S’il n’y a pas d’objection de consommer l’Eau Zam Zam, en se mettant debout, par signe de respect, pourquoi donc objecter de se mettre debout en signe de respect pour le Saint Prophète (SAW).  La question se pose, qui a le plus grand statut – l’Eau Zam Zam ou le Saint Prophète (SAW) ?  Il n’y a pas de doute que la grandeur du Saint Prophète (SAW) ne peut être mesurer á toute autre grandeur sur terre.  Toutes les bonnes œuvres devront être accomplies pour le Plaisir du Créateur et de Son Rasoûl (SAW).  Il est recommandé de respecter toutes les Sunnat du Saint Prophète (SAW).

Après avoir consommé l’Eau Zam Zam, le roûh (l’âme) est purifié, puis par Ordre divin on se met debout auprès du Maqam-é-Ibrahim.  De nos jours, pas mal de ‘nishaniyan’ (signes) ont été détruits par les Saoudiens, mais on ne pourra pas éliminer les traces des pieds sacrés de Hazrat Ibrahim (as).  On doit de nouveau penser á la grandeur du ‘Qadam Mubarak’ de Hazrat Ibrahim (as), tout en contemplant au  statut du Saint Prophète (SAW) qui est beaucoup plus grand – (oun ka Aalam kia hai aur Nabi (SAW) ka Aalam kia hoga).  Les empruntes de Hazrat Ibrahim (as) ne pourront jamais êtres effacées, elles brilleront pour l’éternité.

Il y a beaucoup de Grâces, en accomplissant la Salât auprès du Maqam-é-Ibrahim et autour du Ka’aba Shareef.  La question se pose de nouveau, on est Accordé tant de Grâces, auprès du Maqam-è-Ibrahim, Imaginez donc l’octroi des Grâces á l’endroit où se repose le Saint Prophète (SAW).  Les Sawâb ne pourront jamais être mesurés.

Le Hâdj nous éclaire sur la proximité du Saint Prophète (SAW) (Nabi (SAW) ki qurbat bari cheez hai).  Le Saint Prophète (SAW) a dit : « Jannat méré mimbar ké darmiyan hai » Le paradis est au alentour de mon mimbar.  Le paradis se trouve aux pieds du Saint Prophète (SAW).  Ceux qui ont été au Masjid-é-Nabawi, sont au paradis et le Créateur a Promis qu’Il ne Retirera pas ceux qui sont entrés au ‘Jannat ka Tukra’, une fois entré au ‘Jannat ka Tukra’, le Créateur ne les mettra pas en dehors du paradis.

Maqam-é-Ibrahim est la roche sur laquelle, Hazrat Ibrahim (AS) s’est mis debout pour construire la Kaa’ba. La hauteur de la roche s’accentuait quant Hazrat Ibrahim (as) construisait la Ka’aba et la roche s’inclinait au moment il descendait.

Il est recommandé d’embrasser les roches comme Hajré Aswad. A Muzdalifa on ramasse des rochers pour battre satan, qui est une roche. Les roches ne sont pas semblables, On est appelé á embrasser une roche (Hadjré Aswad), et battre satan qui est une autre roche. Bashar aussi abonde dans le même sens.  Nous les ‘bashar’, (êtres humains ordinaires) ne pourrons être comparés au ‘Khair-ul-Bashar’ (le Saint Prophète (SAW). Le Saint Prophète (SAW) a pris naissance comme tout être, mais il n’est pas un être humain comme nous, il a été Accordé une très grande dignité (Khair-ul-Bashar aur hein).

Au 8ème Zil Hâdj, on se rend á Mina, qui est un autre Sunnat de Hazrat Ibrahim (as).  Au 9ème Zil Hadj, on arrive á Arafat.  Le Créateur s’Approche de Ses serviteurs le Jour d’Arafat. C’est une journée qui se passe en prières, en termes des salât, Daroûd Shareef, Istaghfar pour soi même et pour les autres.  On demande des du’a pour tous et pour le progrès du pays.  A Arafat, l’accomplissement du Salât Zuh’r et Ass’r se fait en même temps.  On ne fait pas la Salât Maghrib a l’heure habituelle á Muzdalifa, ce faisant, on commet le pêché, contrairement á l’accoutumé.  C’est le ‘ada’ (la pratique) du Saint Prophète (SAW).  A Muzdalifa, la salât de Maghrib et celle de ‘Esha’ se rejoignent. A Muzdalifa la soirée se passe á faire la Lecture du Saint Qur’aan et d’autres prières.  Nous profitons de notre temps pour être á la proximité du Créateur.

A Mina, c’est l’heure du Qurbani, le qurbani se fait après le Qurbat (la Proximité divine) (Subhan Allah).  En sacrifiant l’animal, la Proximité divine continue, notre cœur se rejoint au Créateur. «  Iss mein Allah ka Khauf aur taqwa bhi hai »  Il y a de la crainte aussi bien que de la piété.  Les Sahaba ont posé la question suivante au Saint Prophète (SAW) –  « Ay Allah ké Mehboob yé Qurbani kia hai »  (O Messager d’Allah Paak, c’est quoi le qurbani).  La réponse fut : ‘C’est le Sunnat de Hazrat Ibrahim (as)’, c’est la pratique qui continuera toujours. Les Sahaba ont ensuite demandé au Saint Prophète (SAW), quelle est la bénéfice d’une telle pratique ?.  La réponse fut qu’on ne peut compter les Sawâb du qurbani, on est Accordé un sawâb pour chaque poil de l’animal sacrifié.  Pour ceux qui n’accomplissent pas le Hâdj, il est recommandé de faire le qurbani après la Salât de Eid-ul-Adha, le 10ème Zil Hâdj, ou bien que le 11ème et 12ème Zil Hâdj, a fin d’atteindre la Proximité divine.

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Khutba Du vendredi 18 Aug 17

Le sermon du vendredi 18 août, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

Hâdj aur Tasawwûr-é-Mehboob

Deux semaines avant, par biais du Khutba, il a été dit que durant un Hâdj du Saint Prophète (SAW), les Sahabah et les Ahlé Bayt étaient en sa compagnie.  Après son wisaal, pour tous les Hâdj accomplis, la pensée (Tasawwûr) du Saint Prophète (SAW) était toujours avec eux.

A l’occasion du Hâdj, en allant á Makkah Mukarrama, le Saint Prophète (SAW) prenait un chemin et en retournant il prenait un autre chemin.  Les Sahabah et les Ahlé Bayt respectaient cette même pratique, en mémoire du Saint Prophète (SAW) – (Tasawwûr ké liyé).  Ils choisissaient donc les deux chemins différents qu’avait pris le Saint Prophète (SAW).

Référence a été faite  par Sahi Bukhari, Sahi Muslim, Seha Sitta et les Muhaddiseen, par biais du « Kitab-ul-Hâdj » sur le chemin d’aller et retour du Saint Prophète (SAW) á l’occasion de l’accomplissement du Hâdj.

Un hâdîç du Sahi Bukhari et du Sahi Muslim a été choisi pour mettre en lumière, la sagesse du Saint Prophète (SAW) á prendre deux chemins différents, en allant et en retournant du Makkah Mukarrama.  Sayyeeda Aïsha (ra) a rapporté qu’en allant á Makkah Mukarrama, á l’occasion du Hâdj, le Saint Prophète (SAW) prenait le chemin du haut (oopar ka raasta)  et il prenait le chemin du bas (Makké ké niché ka raasta) en retournant.

Selon un autre hâdîç, rapporté par Hazrat Jabir (ra), le jour du Eid, le Saint Prophète (SAW) prenait deux chemins différents, en allant et en retournant du Eidgah.  Ces deux Ahâdîç se réfèrent aux deux chemins différents que le Saint Prophète (SAW) utilisait le Jour d’Eid-ul-Fitr et pour le Hâdj.

On se pose la question sur la raison pour laquelle, le Saint Prophète (SAW) a choisi deux chemins différents en cette occasion. Les raisons élucidées par les Ulémas  sont :

  1. Le Saint Prophète (SAW) a utilisé deux chemins différents en termes de ‘Barkat’.  En allant, il a pris un chemin qui a embrassé ses pas mubarak, donc ce chemin est doté du Barkat (Grâce). En retournant, l’autre chemin qu’il a pris a également embrassé ses pas mubarak et a été Accordé le ‘Barkat) (Grâce).  Au moment que les coins et les recoins du Makkah Mukarrama ont embrassé les pas du Saint Prophète (SAW), le vent a fait Tawâf autour de lui.  C’est ainsi que le Créateur a Fait Qassam sur la Ville du Makkah, parce que le Saint Prophète (SAW) y a été, donc de par ses pas sacrés, la terre de Makkah Mukarrama et celle de Madina Munawwara ont été Bénies. C’est une des raisons pour laquelle, le chemin d’aller et le chemin de retour utilisés par le Saint Prophète (SAW) ont été Accordés le Barkat (la Grâce divine).
  2. ‘Faiz-é-Ahlé Tareeq’ –  Ceux qui ont le Taufîq de s’asseoir sur le chemin d’aller et de retour du Saint Prophète (SAW) sont Accordés le ‘Faiz’.  Les Ahlé Ishq reçoivent cette Grâce.  Cette sagesse réconcilie au Hijrat (migration) du Saint Prophète (SAW).  Quelle est la sagesse derrière une telle migration ?  Les Mecquois ont eu le Faiz de par la présence du Saint Prophète (SAW) sur cette ville sacrée.  C’était l’occasion pour les habitants de Médine de profiter de cette Grâce par l’arrivé du Saint Prophète (SAW) dans leur ville.  De nos jours, les Hajees sincères reçoivent ce Faiz en voyant la Ka’aba et de par la Ziarat du ‘Kaabé ka Kaaba’.
  3. Que ce soit le chemin d’aller ou de retour, le message est que le Saint Prophète (SAW) est avec les croyants.  Les Sahabah étaient avec lui, quand il était physiquement sur terre, et 1400 années après, il est toujours avec ses bien aimés (les Ahlé Ishq).
  4. ‘Shawkat-é-Islam’ – le message du Hijrat est de pouvoir augmenter le nombre des croyants et de valoriser la grandeur de l’Islam.
  5. Si le Saint Prophète (SAW) avait utilisé un seul chemin, les Sahabah auraient pris ce même chemin et il y aurait eu une foule énorme.  La sagesse de prendre deux chemins différents est de diminuer cette foule, pour la circulation des Sahabas et pour une atmosphère paisible.
  6. ‘Ziarat-é-Qoboor’ – Sur un des chemins, il y a le ‘Jannatul Mualla’ où se repose Bibi Khatijah (ra).  Les Sahabas qui se trouvaient auprès du qab’r de Bibi Khatijah (ra) étaient chanceux.  Le message se réfère au Ahlé Dunya et Ahlé Barzakh (yahan Makhlooq sé Shaamil – wahan Allah sé Waasil).  Il est á souligner que le respect du Saint Prophète (SAW) se fait aussi par le Naat Shareef.
  7. L’utilisation de deux chemins différents incombe aussi leur verdict au Jour du Jugement, en tant que témoins pour les Sahabas, les Ahlé Bayt et les Ashiq-é-Rasoûl qui ont empruntés les deux chemins, en termes de ‘Imân ki Gawahï’ – ‘Namaz ki Gawahï’.  Ceci dit, Mufti Sahab informa qu’il aime accomplir la Salât aux différents endroits du Musdjid, pour qu’ils agissent tous comme témoins en termes du Tabligh et des prières, accomplies dans un tel lieu sacré, le Jour du Jugement.
  8. Les ulémas utilisaient le long chemin pour aller et prenaient le chemin court pour retourner, car en allant au Musjid, il y a plus de néki que qu’en retournant.  Malheureusement, de nos jours on a tendance á faire le ‘short cut’, pour ne pas prendre de temps.  Le Saint Prophète (SAW) prenait tout son temps sur cette angle.  L’objectif doit être pour l’octroi des nékis et non pas pour les perdre.

(Yé Faiz hai Imân-o-Aqeedat ka), Cela fait parti de la foi du Saint Prophète (SAW) d’utiliser deux chemins différents comme aller et retour, le Jour d’Eid-ul-Fitr et pour le Jour du Hâdj.  Les deux sont considérés comme Eid, Ziarat au Makkah Mukarrama est Eid, et Ziarat au Madina Munawwara est évidemment Eid pour les Ahlé Ishq :

Haajiyo aao Shehenshah ka Rawza dekho

Kaaba ko dekh chuké  Kaabé ka Ka’aba dekho

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Khutba Du Vendredi 11 Aout 2017

Le sermon du vendredi 11 août, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par le Maulana Sayyad Kaleem Ashraf Ashrafi Jilani

Les rites sacrés du Hâdj

A l’approche du Hâdj,  nombreux sont les résidents de différentes régions de l’Inde, et d’autres pays, qui sont déjà partis pour la terre sainte, a fin d’être prêts á ’accomplir le cinquième pilier de l’Islam. Le souhait de Hâdj Mabroor est sur tous qui ont été choisis par le Créateur pour l’accomplissement du Hâdj.  A leur retour de Makkah Mukarramah et Madina Munawwarah, que les hajees retournent avec un cœur éclairé de la Lumière divine et que leurs pêchés soient pardonnés.

Le Maulana Sahab fit la requête aux hajees de transmettre sa salutation au Bargah du Saint Prophète (SAW) et de demander des du’a pour lui, á chaque endroit sacré où ils seront. Dans le Saint Qur’aan, le Créateur a Dit : « Hâdj ek Fariza hai – ek Ibâdat hai »  Hâdj est une prière obligatoire, mais il y a un temps fixé pour pouvoir l’accomplir.  C’est obligatoire qu’une fois dans la vie, car, après un premier Hâdj, tous les autres Hâdj sont considérés comme Nafil.

Il y a un temps établi pour tous les rites, ce n’est évidemment pas possible pour qu’une personne aille accomplir le Hâdj, après le dixième Zil Hâdj.  Le temps de chaque rite sacré a été fixé.  Le 9ème Zil Hâdj a été fixé pour être á Arafat.  Les Hajees sont appelés á consacrer leur temps en prières, pour le Zikré Ilahi, Daroûd Shareef, pour d’autres prières et pour demander pardon au Créateur.  Le Qurbani doit être fait au 10ème Zil Hâdj et il y a un temps spécifique pour tous les autres rites.

Le Créateur Aime la ponctualité et on doit prendre considération de notre temps, en l’utilisant convenablement.  Il ne faut surtout pas perdre de temps, car la bonne utilisation du temps fait partie de notre prière – (waqt ki papandi  Ibâdat hai). Notre temps doit être consacré en prières, en travaillant pour le pain quotidien, et en aidant les autres á résoudre leurs problèmes.

La ponctualité est également obligatoire pour la Salât .  Les cinq prières quotidiennes ont été établies, chacune á l’heure prescrite. On ne peut retarder l’horaire de la sâlat, et c’est interdit á l’heure de Zawal d’accomplir la Salât. C’est aussi interdit d’accomplir la Salât du Namaz Fadj’r au lever du soleil – ( Tolu ké waqt).  Les gens parlent de bien á l’égard de ceux qui respectent le temps et le Créateur Valorise les croyants qui accomplissent les prières á l’heure prescrite.  Ce faisant, le Créateur nous Apporte Sa considération.  Allâh Paak et Son Rasoûl (SAW) nous a Eclairés sur la préciosité du temps. Toute bonne œuvre est une manifestation de la beauté de l’Islam – (Islam ki ada hai).  En tant que Mehboob  (bien aimés) du Saint Prophète (SAW), nous devrons suivre ses Sunnah (ses pratiques).

Le Créateur a Dit d’accomplir le Hâdj, en portant l’Ehraam.  Il faut retirer les habits que  nous aimons porter ou les vêtements nationaux, car on ne sait pas si nous avons commis des pêchés, en les portant.    Nous devrons porter les vêtements du Saint Prophète (SAW), en accomplissant le Hâdj.  Le Créateur Considère ces vêtements comme étant les plus beaux vêtements. L’Ehraam nous apporte une purification spirituelle, en accomplissant tous les rites : Tawâf, Saï, Safa Marwah, entre autres.  Une fois qu’on porte ces vêtements, il faut éviter de commettre des pêchés, ne pas se bagarrer, ne pas faire des complaintes, ainsi de suite.  On doit faire usage de tous les membres de notre corps pour le Plaisir d’Allâh Paak et de Son Rasoûl (SAW).

En portant de tels vêtements, notre cœur se blanchit comme l’Ehraam, qui apparaît sur le visage.  Le Créateur est Unique, le vêtement est unique, aussi bien que l’Ummah, c’est une manifestation de l’Unicité.  Par le Sadqua de ce ‘libaas’ (vêtement), le Créateur Réalisera tous nos souhaits.

Après avoir porté l’Ehraam, on fait le Tawaf, sept tours autour du Kaaba Shareef.  On commence au point où a commencé le Saint Prophète (SAW), c’est á dire, où se trouve le Hajré Aswad et on termine au même endroit.  Si on est tout près, on embrasse le Hajré Aswad.  Au cas contraire, on met la main en direction du Hajré Aswad et on l’embrasse.  Si non, on  pointe la main en direction du vent, soufflant en direction du Hajré Aswad – (Hajré Aswad ki Hawa)  et on l’embrasse.  Embrasser le Hajré Aswad n’est pas une adoration (pujna).  (Pujna aur chumna alag hai) – Adorer et embrasser, c’est tout á fait différent.  Ie rite d’embrasser est le Sunnat du Saint Prophète (SAW), que ce soit  directement ou indirectement.

Nous n’avons pas eu tous, la possibilité d’embrasser la main sacrée  du Saint Prophète (SAW), nous pourrons donc embrasser ceux qui l’ont embrassé.  Nous embrassons les mains de notre Pîr-o- Murshid, qui á son tour a embrassé Sayyiduna Moinuddin Chisti,  Sayyiduna Ghaus-ul-Azam (ra), Tabéïn, Sahaba (ra), jusqu’á que cette chaîne se jointe au Saint Prophète (SAW).

A l’écoute du Aazan, en entendant le nom du Saint Prophète (SAW), nous pourrons embrasser nos doigts, qui apporteront de la fraîcheur divine aux yeux – C’est le Sunnat du Hazrat Adam (as).  Les rites du Hâdj comprennent le Sunnat du Saint Prophète (SAW), tout comme Safa Marwa, c’est le rite du Bibi Hajra (ra).  Maqaam-é-Ibrahim, c’est où Hazrat Ibrahim (as) a mis ses pieds Mubarak, et nous y lisons deux raka’at Nafil.  Nous buvons l’eau Zam Zam en pensant á Hazrat Ismaël (as), l’eau qui agit comme  « shifa » (guérison) pour toutes les maladies.

Le Maulana Sahab a terminé son Khutba, en demandant du’a pour tous les futures Hajees, a fin qu’ils accomplissent tous les rites, selon la Shariah et qu’ils retournent purifiés, hormis des pêchés, tout comme un nouveau-né.

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Khutba Du Vendredi 4 Aout 2017

Le sermon du vendredi 4 août, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

Hâdj  aur Tasawwûr-é-Mustafa (SAW)

Tout près du Makkah Mukarramah, il y a un petit village nommé Zu Tuwa ou bien cela pourrait être le nom d’un puits.  En sortant de Madina Munawwarah pour l’accomplissement du Hâdj á Makkah Mukarammah, le Saint Prophète (SAW) passait la nuit á Zu Tuwa et y accomplissait Namaz Fadj’r.  Après la Salât du Fadj’r, le Saint Prophète (SAW) dirigea vers Makkah Mukarramah et y arriva durant la journée.

Après avoir accompli le Hâdj, il alla á Zu Tuwa et il y restait durant la nuit, le matin il retourna á Madina Munawwarah. Donc, le Saint Prophète (SAW) passait la nuit á Zu Tuwa, en allant et en retournant de Makkah Mukarramah.  Parmi les objectifs, c’était une occasion pour les Sahabas qui  accompagnaient le Saint Prophète (SAW) de passer la nuit á Zu Tuwa, en allant et en retournant de Makkah Shareef, pour aller ensuite á Madinah Shareef.

Après le wisaal du Saint Prophète (SAW), les Sahabas, tout particulièrement, Sayyiduna Abdullah bin Umar (ra) passait la nuit á Zee Tuwa.  Il restait á Makka Mukarramah durant la journée, puis retourna á Zu Tuwa, la nuit.  Tous les Sahabas pratiquaient ce Sunnat, ils allaient á tous les endroits que le Saint Prophète (SAW) y avaient été.  Pour eux, tout en accomplissant le Hâdj, ils visionnaient le Saint Prophète (SAW), c’est ce qu’on appelle ‘Tasawwur-é-Mehboob’, ‘Tasawwur-é-Nabi’ ou ‘Tasawwur-é-Rasoûl’.  Quand le Saint Prophète (SAW) accomplissait le Hâdj, il y avait près d’un nombre de 1 24,000 Sahabas, qui étaient avec lui.

Durant l’accomplissement du Hâdj, nous contemplons la Ka’aba, Hadjré Aswad, Maqaam-é-Ibrahim, Safa Marwa, Mina, Arafat, Muzdalifa, parmi tant d’autres endroits sacrés. Tandis que les yeux des Sahabas étaient fixés sur le Saint Prophète (SAW).  Plusieurs Ahâdîç nous  donnent la preuve, incluant Sahi Muslim et Sahi Bukhari, que regarder la Ka’aba nous apporte beaucoup de Grâces, imaginons ceux qui ont eu le Taufîq de regarder ‘Ka’abé ka Ka’aba’.  En regardant la Ka’aba, on ne devient pas Sahabi, tandis qu’un seul regard lancé avec foi sur le Saint Prophète (SAW), on devient Sahabi.

Des millions et des billions des personnes contemplent la Ka’aba, mais ils ne peuvent se mesurer au statut des Sahabas qui ont vu le Saint Prophète (SAW).  Parmi, il y en a, qui ont eu l’occasion de voir le Saint Prophète (SAW) plusieurs fois.  Plusieurs Ahâdîç, y compris Sahi Muslim et Sahi Bukhari ont fait mention que les Sahabas contemplaient le Saint Prophète (SAW) durant le Hâdj.  Selon la Riwâyat, Sahi Bukhari et Sahi Muslim sont sept fois plus haut que les autres Ahâdîç. Hazrat Nafay (ra) a rapporté que Sayyeduna Abdullah ibn Umar (ra) n’est pas entré á Makkah Mukarramah, avant de passer la nuit á Zu Tuwa.  Tout en accomplissant le Hâdj, Sayyeduna Abdullah ibn Umar (ra) pensait au Saint Prophète (SAW) – (Tasawwûr-é-Mehboob bhi tha).  Le matin, après le ghuçul et l’accomplissement du Namaz Fadj’r, on entre á Makkah Mukarramah.  Par rapport á tous les livres de Fiqh : Hambali, Sha’fi, Hanafi, le ghuçul est recommandé avant d’entrer á Makkah Mukarramah et á Madina Munawwarah.  Les Ulémas ont écrit que c’est mieux d’entrer á Makkah Mukarramah ‘chaasht ké waqt’ ( á l’heure de Chaasht).

Le Saint Qur’an fait mention, au Surah Wadduha, que le Serment a été fait sur l’heure de chaasht.  Il y a plus de ‘jalal’ et ‘Tajalli’ (Lumière divine), en entrant á Makka Mukarramah durant la journée. De par le premier regard sur Ka’aba, le du’a est Accordé.

Hazrat Ibné Abbas (ra) a rapporté que les prophètes de Bani Israël retiraient leurs chaussures en entrant á Makkah Mukarramah, ils y entrent pieds nus. 7 lakh Ambiyah (7 00 milles  prophètes) ont retirés leurs chaussures au Maqam-é-Tan’eem, où se trouve maintenant Masjid-é- Aïsha. Ceci dit, c’est un marque de respect de la part des prophètes.  A l’époque, les Ahlé Ishq retiraient leurs chaussures et marchaient pieds nus sur le sol très chaud, c’est le Sunnat des Ambiyah, en signe de respect pour Balad-é-Ameen, en d’autre mot, Makkah Mukarramah.  ‘Iss balad-é-Ameen ki Qasam (la ville de paix) – Madina Munawwarah.  C’est un sunnat d’aller pieds nus sur la terre sacré de Makkah Mukarramah et Madina Munawwarah.  C’est un marque de respect de le pratiquer.  Ala Hazrat a dit :

Haram ki zameen aur qadam rakh ké chalna

Aré sar ka mawqa hai o jaané waalé

C’est en signe de respect pour le Saint Prophète (SAW), que Hazrat Abdullah bin Umar (ra) a pratiqué le Sunnah de passer la nuit á Maqam-é-Zu Tuwa avant d’aller á Makkah Mukarramah et également avant de retourner á Madina Munawwarah.  Il a fait ‘Qayam’ jusqu’á l’aube. ‘Wal Fadj’r’ (Fadj’r ki Qasam) –  Le Serment se réfère au Salât Fadj’r, que le Saint Prophète (SAW) a accompli á Zu Tuwa, avant d’aller á Makkah Mukarramah et á son retour, avant de retourner á Madina Munawwarah.

La grandeur du Saint Prophète (SAW) est d’un si grand niveau que le Créateur a Fait Serment sur  Fadj’r du Hâdj de Son Mehboob.  Il a été dit qu’un Namaz au Makkah Mukarramah équivaut á 100 milles Salât.  Hazrat Abdullah bin Umar (ra) aurait pu aller á Makkah Mukarramah la nuit pour l’octroi de tant de Sawáb (Grâces), mais il a pratiqué ce que faisait le Saint Prophète (SAW) (Hazrat Muhammad ki ada).  Le Zikr du Saint Prophète (SAW) fait parti du ZikrulLah – Allâh Paak ké Zikr ké sath  Mustafa ka Zikr bhi hota hai.

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Khutba du Vendredi 28 Juillet 2017

Le sermon du vendredi 28 juillet, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

L’étiquette du Hâdj

Vendredi dernier, l’étiquette du Hâdj était axé sur la sincérité.  Il a été dit qu’il y a un grand lien entre le Hâdj et la sincérité.  On ne peut les séparer, tout comme on ne sépare pas le corps de l’âme.

Une deuxième étiquette du Hâdj, c’est l’accomplissement du Hâdj, par biais des moyens licites (halal maal).  Il y a , en effet, deux catégories du Hâdj :  (i) Hâdj-é-Mabroor (le Hâdj Acceptable) et (ii) Hâdj-é-Mardood (le Hâdj Rejetable).  Le Créateur  Accepte la première catégorie et  Rejette la deuxième.

Un des signes du Hâdj-é-Maqbool est par des moyens licites, tandis que le rejet est dû par les moyens illicites.  Selon le Hâdîç, celui qui va accomplir le Hâdj par les moyens licites, d’ès qu’il met les pieds dans le transport concerné et dit : ‘Labbaïk, Allahumma Labbaïk’ (Je suis présent 0 mon Créateur – Je suis présent 0 mon Créateur), la terre et le ciel répondent á son appel, en disant : ‘Labbaïk wassadaïk’ (Ta venue et ta présence sont sacrées) – ‘Téra aana, téra haazir hona mubarak ho’.  Cette réponse est faite avec honneur, c’est ce qui indique la Grâce de la nourriture licite (halal rozi).  Cette réponse, provenant de la terre et du ciel,  est le résultat du salaire et de la nourriture licite. La réponse est aussi une indication au croyant qui a fait usage du salaire, de la nourriture et du transport licites et que son Hâdj a été Accepté par le Créateur, avant l’accomplissement du Hâdj.  Pourtant, il n’a pas encore accompli le Hâdj, il a porté que l’Ehram.  La raison est qu’il a utilisé tous les moyens licites pour pouvoir accomplir le Hâdj – (yé pakeeza rizq ka kamaal hai).  Avant l’accomplissement du Hâdj, le message est parvenu au croyant que son Hâdj a été Accepté.

Par contre, celui qui utilise les moyens illicites (haraam maal) pour accomplir le Hâdj, et prononce ‘Labbaïk Allahumma Labbaïk’, il a comme réponse que ni sa présence, ni son Hâdj a été Accordé.  La raison est que sa nourriture, son transport et toute autre dépense proviennent des moyens illicites (haraam).  Il a comme réponse : «  Labbaïk la Sadaïk », c’est un rappel de la terre, aussi bien que le ciel qui sont au courant qu’il a utilisé ‘haraam maal’ (les moyens illicites) pour ce rite sacré.

Nos aînés savent qu’autrefois, les gens faisaient beaucoup d’attention pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’Islam et avaient de la crainte de se servir de l’argent illicite pour l’accomplir.  Malheureusement, de nos jours, on n’a pas de la considération pour une telle étiquette, certaines personnes vont accomplir le Hâdj avec ‘haraam maal’ (l’argent illicite).  Beaucoup sont ceux qui disent qu’il n’y a pas de barkât dans telle et telle chose, ils oublient qu’ils sont eux-mêmes responsables d’une telle lacune.  On n’aura jamais de barkât en faisant usage des moyens illicites. On ne peut accepter et utiliser de l’argent provenant de n’importe quelle source.

En ce qui concerne la récompense du Hâdj Mabroor, rapporté par Hazrat Abu Huraira (ra), le Saint Prophète (SAW) a dit que celui qui accomplit l’Umrah, tous les petits pêchés commis avant l’accomplissement d’un deuxième Umrah sont Pardonnés par le Créateur.  ‘Hâdj ka kamaal’  (la grandeur du Hâdj) est telle que les grands pêchés sont également Pardonnés.  Puis, il a été mentionné que la récompense du Hâdj-é-Mabroor est le paradis.  Avant d’être accueilli au paradis, celui qui a le Taufîq d’être Accordé Hâdj-é-Mabroor, est Accordé le Faiz du Saint Prophète (SAW).  Il a en premier le Saint Prophète (SAW), puis le paradis.  ‘Jo Mehboob ka ho jata hai’, phir Hâdj Mabroor ka sila,jannat hai’. C’est un fait qui réconcilie aux versets du Naat Shareef :

*Mil gayé Mustafa aur kia chahiyé

*Hum RasulalLah ké jannat RasulalLah ki

On se rapproche du Sain Prophète (SAW) et on obtient son Faiz, et on a le paradis et ses Grâces.

Sab kuch khuda sé mang liya tujhé mangné ké baad

Outhté nahin méré haath ab iss du’a ké baad

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