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Khutba Du Vendredi 20 Octobre 2017

Le sermon du vendredi 20 octobre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Mahé Safar et la mauvaise conception

 

Le Mois de Muharram est á son terme et le mois de Safar est á notre seuil.  Le mois de Safar nous relie au concept général et au concept du ‘Zamana-é-Jahilyat’ (au temps de l’ignorance).  C’est un concept qui a duré pendant plusieurs siècles, Il existait avant la naissance du Saint Prophète (SAW) jusqu’au jour.  C’est vraiment étrange qu’á notre époque, malgré l’immense progrès de la science et de la technologie, ce concept existe toujours dans l’esprit des nombreux éduqués.  Ils ont  tendance á croire que le mois de Safar porte malheur (manhoos). Si par hasard, ils se trouvent dans la peine ou en difficultés ou s’il tombent malades, au mois de Safar, ils pensent que ce mois leur ont porté malheur. De nos jours, malgré tant de progrès qui ont été réalisés sur tous les nivaux, des messages en terme de cette mauvaise conception circulent toujours.

 

En terme de logique, le mois de Safar est entre le Mois de Muharram et le mois de Rabi- ul- Awwal, deux mois sacrés et de la Grâce divine, comment se fait-il qu’on associe le mois de Safar, á un mois qui porte malheur?  A vrai dire, une autre appellation pour le mois de Safar est ‘Safar-ul-Muzaffar ‘ et ‘zafar’ signifie succès en langue Arabe.  Donc, ce n’est pas possible que ce mois porte malheur.  Il a été dit que la mauvaise conception, la mauvaise pensée et la mauvaise réflexion sont trois facettes dangereuses pour l’être humain. Quand les gens ont de tels concepts ils ont peur de leur propre ombre.  Ils pensent que tous les autres personnes leur font du mal, incluant les membres de leur famille.  C’est comme une maladie psychologique, s’il arrive toutefois, que quelqu’un se met á lever ses mains pour demander de du’a, en les regardant, ils le considèrent comme une mauvaise invocation de l’autre.

 

Dans le Saint Qur’an, mention a été faite que la mauvaise conception est un pêché. C’est un pêché d’avoir une mauvaise pensée á l’égard d’un autre croyant.  C’est considéré comme la racine des pêchés.  C’est une maladie qui nuit la paix physique et la paix spirituelle, qui atteint plus de personnes éduquées que les non éduquées.  Les jours, les mois, le temps, et la magie noire n’ont rien á faire avec le malheur.  Tous s’inscrit selon l’Ordre du Créateur, le bonheur, aussi bien que le malheur.

 

Abul Hasan Ali bin Muhammad (ra) a dit qu’on doit retirer de l’esprit que le malheur est dû á de telle et telle chose. Si on continue á penser en de telle direction, la puissance de la pensée s’affaiblit, de sorte que leurs victimes n’atteindront pas de succès á aucun projet.  C’est avec l’esprit paisible, qu’on atteigne le succès.  Selon le hâdîç, Abu Dawood Shareef, le Saint Prophète (SAW) a dit que de telle mauvaise conception est considérée comme shirk, il l’a prononcé trois fois que c’est un shirk.  C’est un concept du « Zamana-é-Jahaliyat » (l’époque de l’ignorance).  La solution á de tel concept est ‘Tawakkul’  (la confiance en Allâh Paak).  Nous devrons avoir une pensée haute et saine – ‘Taqaza-é-Imân’ et non ‘Taqaza-é-waham’ – la foi doit primer sur le doute.

 

Une question á A’la Hazrat (ra), reliée au topique du jour est ainsi : Il y avait une personne qui croyait que la rencontre de telle et telle personne sur son chemin,  lui portera malheur, et que son travail serait nuisible.  Le message est de ne jamais nourrir une telle mauvaise pensée, et de continuer d’accomplir le travail désigné.  Il faut toujours avoir la Foi divine, car ‘koi boura nahin hai magar wahan sé, koi accha nahin magar Allah sé hai.  Le du’a du Saint Prophète (SAW) mentionné au ‘Fatawa Rizvia de A’la Hazrat (ra), est :

Allahumma la taïra illa taïruk wa la khaïra illa khaïruk wa la ilaha gairuk

C’est le Message du ‘Tauheed’ (l’Unicité de Dieu).  Il est temps de mettre un arrêt á la mauvaise pensée – ce qui est fait est fait. Nous devrons implorer le Pardon du Créateur, en Lui demandant de renforcir notre foi.  Il est á souligner que durant le mois de Safar, tant de Sahabas sont devenus croyants et d’autres ont eu Shahadat, parmi, il y a le wisaal de deux très distinguées personnalités de l’Islam : Mujaddid Alf Sani et Mujaddid Imâm-é- Ahlé Sunnat et                 des Ahlé Bayt, Ulémas, entre autres.  L’existence aussi bien que le départ des Aulia sont considérés comme une Grâce.

En voici le Daroûd Shareef pour renforcir la croyance :

Allahumma Swalli ala Sayyedena Muhammad  Salatan toqawwi beha iqaananaa

et

Ce du’a  est recommandé á lire chaque matin pour la protection de la mauvaise pensée durant toute la journée :

Alla humma la taïra illa taïruk wa la khaïra illa khaïruk wa la ilaha ghairuk

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KHutba Du Vendredi 13 Octobre 2017

Le sermon du vendredi 13 octobre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Imân ki Lazzat  (le Plaisir de la Foi)

Dans le Saint Qur’an, Allâh Paak a Fait Mention de la Foi, tout en se référant de son ‘meethaas’ (douceur). D’une part, il y a Imân (la Foi) et d’autre part, il y a ‘lazzat-é-Imân’.  Les Ahâdîç nous éclairent aussi sur la foi, son plaisir et sa douceur.  Le Créateur, par biais, du Soûrah ‘Al Asr’ nous  Eclaire sur la Foi et le Plaisir de la Foi.  De par le Hâdîç d’un très grand niveau de Sahi Bukhari et Sahi Muslim, mention a été faite sur trois principes pour atteindre ‘lazzat-é-Imân’.

Quand le croyant est Accordé ‘lazzat-é-Imân’, toutes ses difficultés sont résolues. A l’époque du Saint Prophète (SAW), les kuffars et les mushreek ont apporté tant de difficultés, peines et atrocités au dernier Messager (SAW) et á Taïf, il fut sujette á de très grande peine, de sorte que son corps fut ensanglanté.  Les Sahaba, les Ahlé Bayt étaient aussi victimes de tant d’atrocités. Nous venons de revivre l’évènement du Karbala, quand Imâm Hussein (ra), son fils et sa famille étaient tous devenus des martyrs (Shaheed), mais ils n’avaient point perdu courage.  La question se pose, dans de telles conditions inhumaines de l’histoire, quand la cruauté des ennemis de l’Islam était á l’extrême, comment les victimes du Karbala en avaient pu subir ? Est-ce que les croyants de nos jours pourront subir de telle cruauté ?  La réponse est que c’est ‘Imân ki lazzat’ qui les a aidés á tout subir. ‘Imân ki lazzat’ transforme les difficultés en des facilités.

Dans le Saint Qur’an, Soûrah Yusuf, on nous éclaire sur trois principes pour être Accordé ‘Imân ki lazzat’.

  1.  En manifestant notre amour pour le Créateur et Son Rasoûl (SAW).  Nous devrons faire preuve de notre plus grand amour á leur égard. C’est aussi notre amour pour Madina Munawwarah, Masjid-é-Nabawi, Roza-é-Mubarak, Makkah Mukarramah, Khana-é-Ka’aba qui symbolisent notre Mohabbat, Chahat pour Allâh Paak et Son Rasoûl (SAW). C’est l’amour pour Allâh Paak et Son Rasoûl (SAW) qui prime.
  2. Notre amour pour quelqu’un ne doit pas être pour l’intérêt personnel mais que pour le Plaisir d’Allâh Paak. Le but de notre amour pour l’autre, que ce soit pour les parents, le professeur, le frère ou la sœur, la famille, un autre croyant or le pîr Murshid doit être pour le Plaisir du Créateur.
  3. La Protection du Kufr par le Créateur, par l’octroi de la richesse, de la beauté de la Foi  éclaire notre cœur, et si toutefois,  quelqu’un retourne au ‘kufr’, c’est comme ci, il est jeté au feu.

En effet, de par le ‘Imân ki lazzat’ on oublie toutes les difficultés, de sorte que si le sabre est placé sur le cou, on ne ressent aucune douleur.  ‘Imân ki lazzat’ transforme la pierre en fleur.  Il y a des hauts et des bas dans la vie, parfois il y a de la joie, et parfois de la tristesse.  Le croyant ne se soucie pas des difficultés, il trouve plaisir dans la joie, aussi bien que dans les difficultés.  Il devient le bien aimé du Créateur et de Son Rasoûl (SAW), en leur Accordant leur plus grand amour.  Aucun autre amour ne peut être comparable á l’amour qu’on éprouve pour Allâh Paak et le Saint Prophète (SAW).  Si le croyant suit ce principe, il ressentira de la joie au moment de tristesse.

Le Saint Prophète (SAW) a dit qu’on devra partager notre amour, pour le Plaisir du Créateur.  C’est triste que de nos jours l’amour et la haine se manifestent par l’intérêt personnel. Notre société incombe de plus en plus des disputes, de la jalousie, de la critique, de la rancune et de l’animosité envers l’un et l’autre.  On n’est plus protégé et point de sécurité et de la paix, qui devrait être dans une société islamique.  Tous ces fléaux sont dû par le matérialisme. C’est l’amour pour le Créateur qui apporte la joie et la paix.  En guirlandant quelqu’un par amour pour le plaisir du Créateur, même s’il arrive que demain cette personne nous blesse, on ne perd rien.  On ne doit pas se plaindre, si on accomplit une action pour le Plaisir du Créateur.  On ne doit pas s’attendre á aucune reconnaissance de l’autre, parce que on l’a fait par amour pour le Tout Puissant.

Le retour au kufr, c’est d’entrer en enfer, car la personne devient un non-croyant.  Un exemple frappant du ‘lmân ki lazzat’ nous emmène au sort du Hazrat Bilal (ra).  On le mit sur le sable très chaud, quand le soleil était au sommet, avec une roche sur son sein.  En tant que Ghulam-é-Mustafa, on entendait ‘Ahad’ ‘Ahad’ sortant de sa bouche.  Il était pourtant un être humain, mais il avait cette force de subir toutes les peines possible, car il a savouré ‘Imân’ ki lazzat’ et il prenait plaisir de toutes les difficultés.  Dr Iqbal a dit :

Do aalam sé karti hai begaana dil ko

Ajab cheez hai lazzat-é-ashnaai

Ton Amour me détache de tout autre amour mondain

Quand le croyant reçoit ‘Imân ki lazzat’, il vit sur terre loin du matérialisme et ne pense qu’accomplir toutes les actions que pour le Plaisir du Créateur et Son Rasoûl (SAW).  Nous devrons prendre en considération les peines subies par les Sahaba, la cruauté de Yazid â l’égard du Imâm Hussein (ra).

On devra penser á Sayyiduna Makhdoom Simnani (ra), le wali, qui a laissé son trône, toute sa richesse et confort pour devenir faqir.  Il était prêt á tout subir, la faim, la soif et il n’avait  pas une natte pour se reposer.  La question se répète : Pourquoi avoir tout quitté ? La réponse est la même, c’est de par ‘Imân ki lazzat’.  En tant que roi, il a quitté son royaume, mais il a acquis un plus grand royaume en devenant, l’esclave du Saint Prophète (SAW) (Mustafa ké ghulam).  Il s’est rapproché du Saint Prophète (SAW).  Sur son trône, il voyait des gens, mais en tant que ‘sa’il’, il a été accordé ‘Nazara-é-Mustafa’, la vue du Saint Prophète (SAW). A’la Hazrat a dit :

Dil mein ho yaad téri gosha-é-tanhaï ho

Phir to khalwat mein ajab anjuman aaraaï ho

En embrassant Hajré Aswad, le plaisir ne se ressent pas sur la pierre, mais sur les lèvres du Saint Prophète (SAW).  C’est difficile de ressentir un tel sentiment, c’est le plaisir qu’on ne ressent pas ailleurs.

 

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Khutba Du Vendredi 6 Octobre 2017

Le sermon du vendredi 6 octobre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhamaad Ishaaq Qadri Razvi

 

Imân (La Foi)

Il y a deux niveaux de Imân :

  • Nafs-é-Imân  (La croyance en elle-même)
  • Kamal-é-Imân (La perfection de la croyance)

En lisant Kalimah Tayyab, les croyants atteignent le premier niveau du Imân. Puis de jour en jour, par biais de toutes les bonnes actions, les croyants atteignent le deuxième niveau et arrivent á la perfection du Imân.

Au Soûrah, ‘Al Asr’, le Créateur a Fait mention de deux niveaux de Imân. «  Illallazina aamanu wa’amillusswaalihaati »  (ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres)  est le premier niveau du Imân, (nafs-é-Imân), et « watawasaw bilhaqqi watawasaw bisswabr » (s’enjoignent mutuellement á la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance) est le deuxième niveau du Imân (Kamal-é-Imân).   Le Saint Prophète (SAW) a fait mention du principe du croyant, en ce qui concerne  Imân et sa perfection.

Un Hâdîç a été mis á la lumière, il s’agit du croyant qui aime ou ne pas aimer quelqu’un pour le Plaisir d’Allâh Paak. Il s’agit aussi de celui qui partage sa connaissance ou ne la partage pas pour le Plaisir de son Rab.  Donc, le Saint Prophète (SAW) a Fait mention de ces quatre aspects qui guident le croyant vers la perfection du Imân :

  • Aimer pour le Plaisir d’Allâh Paak
  • Ne pas aimer pour Son Plaisir
  • Partager la connaissance et d’autres atouts pour le consentement du Créateur
  • Ne pas partager ces atouts pour le consentement d’Allâh Paak

De par ces quatre aspects, le croyant consacre sa vie entière pour Allâh Paak, ses journées, ses nuits, tout comme sa mort.  Par le Taufîq d’Allâh Paak, il vit et retourne á lui, après avoir tout sacrifié pour Son Plaisir.

Le Saint Prophète (SAW) a fait mention de ces quatre aspects pour nous faire également comprendre qu’il y a ceux qui accomplissent toutes ces actions pour leur propre intérêt, Ils les font pour leur gain personnel et s’attendent d’en tirer profit en retour, que ce soit en termes de Zakât, ou connaissance, ainsi de suite.

Par contre, ceux qui accomplissent toutes les bonnes œuvres pour faire Plaisir á Allah Paak, ils parviennent á atteindre ‘Darjah-é-Fana’iyat’  (le plus haut niveau).  Toute leur aspiration n’est que pour le Créateur, ils ne pensent qu’á Lui.  Chacune de leur action est dédiée á Allah Paak, que ce soit leur présence au Masjid, Majlees, et également en termes de l’aspect intérieur et extérieur, entre autres.

Le message fort du Mufti Sahab est que si ces quatre aspects sont applicables dans notre société, il fit serment au Mimbar, que tous les problèmes de notre société auraient été résolus.  C’est une très grande Grâce d’accomplir toutes les bonnes œuvres pour le Plaisir d’Allâh Paak.

De nos jours nous vivons, mais ce n’est pas une belle vie.  Il n’y a ni ‘Niamat’, ni ‘Lazzat-é-Zindagi’, pas de Grâce ni la douceur de la vie, ni la paix.  La société est en décadence, mais il y a toujours exception á la règle, car il y a toujours ceux qui cherchent á atteindre Kamal-é- Imân (la perfection de la foi).  D’autre part, il y a ceux qui propagent l’Islam pour leur propre gain, dans le but d’atteindre le statut mondain.

Nous devrons prendre comme exemple  la vie des Sahaba, des Ahlé Bayt et des Shuhada.  Il est vrai que nous ne pourrons jamais nous mesurer á eux, mais nous pourrons essayer de faire le maximum pour atteindre Kamal-é-Imân.  La perfection du Imân de Imâm Hussein (ra) était telle qu’il a tout sacrifié dans le Chemin d’Allah Paak.  Le plus grand sacrifice a commencé, quand il est sorti, en compagnie de sa famille, du Madina Munawwarah, ce ne sont que les Ashiq qui pourront décrire quelle tristesse ils ressentent en quittant ce lieu. Outre,  Imâm Hussein (ra) a dû quitter Makkah Mukarramah durant le mois de Zil Hadj, pour aller au Kufa pour une explication, afin de rendre justice á l’Islam– quel genre de sacrifice.  Par la suite, on sait que toute sa famille ont été shaheed.

Mais de par tous ces sacrifices, Imâm Hussein (ra) est sorti victorieux et non pas Yazid.  Contrairement á Imâm Hussein (ra) et les Ahlé Bayt, Yazid a tout œuvré pour son gain personnel et pour le statut mondain ( fitna,fasad dunya ké liyé).

Le fils de A’la Hazrat, Mufti-é-Azam (Hind) Maulana As Shah Mustafa Raza Khan (ra) a quitté ce monde le 14 Muharram. Il a consacré toute une vie pour le Plaisir d’Allâh Paak et Son Rasoûl (SAW).  En une occasion, le Mursheed de A’la Hazrat le mit sur ses jambes et dit qu’il est né Wali.  Il faisait ses études dans son Khanqa, tout comme il a acquis l’éducation de son père, A’la Hazrat.  Il parvenait d’atteindre ‘kamal’ (la perfection) dans le Fatawah, et a consacré toute une vie, comme disait son père, A’la Hazrat :

 

Kaam wo le lijié tum ko jo raazi karé

Theek ho naamé Raza tum pé karoron Daroûd

 

Traduit par Mariam Goodur

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Khutbah Du Vendredi 29 Septembre 2017

Le sermon du vendredi 29 septembre 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Le croyant sincère á la lumière du Soûrah Al Asr

Quatre types de personnes ont été mis á la lumière :

  1. Ceux qui ont que d’amis et pas d’ennemis
  2. Ceux qui n’ont que des ennemis, ce sont des personnes qui ont des problèmes psychologiques.  Ils pensent que toutes les personnes sont leurs ennemis.  Ils sont sous l’impression que leurs bienfaisants sont aussi leurs ennemis
  3. Ceux qui croient qu’ils n’ont ni amis, ni ennemis
  4. Ceux qui ont des amis, aussi bien que des ennemis.  Ce sont des hommes du principe.  Ils ne manifestent pas leur plaisir, ni leur colère envers les autres.  Ils restent firmes á leur principe.

 

Dr Iqbal a dit :

Apné bhi hein na khush bégaané bhi hein naraaz

Mein zahré halahal ko kabhi keh na saka qand

Les amis ne sont pas contents avec moi et les ennemis sont en colère avec moi

Car je suis un homme de principe and je n’oserai dire que le poison est une sucrerie

 De par le principe, on finit par connaître que veut dire la sincérité et qui est le croyant sincère ? Le Créateur nous Informe sur quatre principes au Soûrah ‘Ikhlaas’. Le croyant sincère tient firme á ces quatre principes : La foi, la bonne action, la vérité et la patience.  Vendredi dernier, référence a été faite sur la foi au Créateur et á Son Rasoûl (SAW), et aux croyants qui restent firmes sur les quatre principes mentionnés en haut.  Les Sahaba étaient si firmes á ces principes qu’aucune force ne pouvait les bouger.

Le petit fils du Saint Prophète (SAW), Imâm Hussein (ra) conservait ces mêmes principes.  A cet époque, il y avait des personnes qui l’aimaient d’un amour extrême et d’autres avaient de la haine extrême á son égard. Mais lui, il ne manifestait pas de la haine pour les autres, car il était une personne de principe.

Sur cette terre il y a quatre catégories de personnes :

  • Ce sont des personnes qui accomplissent des actions pour le Plaisir du Créateur, jour et nuit.  Ce sont ceux dont le ‘shuja’at’, (la force), ‘samahat’ (la générosité), ‘jalwat’ ( le sociétal) et ‘khalwat’ ( la séclusion) sont pour Allâh Paak.  Ils consacrent leur journée et leur soirée pour le Plaisir du Tout Puissant.  Ils sont des personnes ‘kaamil ‘ (complets) et entreront au paradis (les Ahlé Jannat).
  • Il y a d’autres personnes qui le font pour Allah Paak mais aussi pour les yeux d’autrui.  Ils se battent pour faire valoir leur courage aux autres.  Leur but est de montrer leur potentialité aux autres.  Ils prennent avantage des choses mondaines.  De telles personnes n’obtiendront rien dans la vie futur, car  Ils voulaient en prendre avantage de ce monde
  • Une troisième catégorie applique aux personnes qui accomplissent la salât et les autres actions sans aucune sincérité.
  • Il y a d’autres qui n’accomplissent   des actions  ni pour le Plaisir du Créateur et ni pour les yeux des autres.  Ils n’ont aucun souci pour ce monde, ni pour l’autre monde.  Ils n’obtiennent rien ici et  ni en haut.  Ils n’ont aucun objectif et ne font que végéter.

Imâm Hasan (ra) et Imâm Hussein (ra) se catégorisent au premier rang.  Ils avaient tout fait pour le Plaisir d’Allâh Paak, en termes des prières, des bonnes actions, de la bravoure, entre autres.  Ils entreront au paradis, ils sont non seulement les ‘Ahlé Jannat’, mais les chefs du paradis.  Ils sont les ‘rehnuma’ des jeunes.  Ils ont fait valoir du shujahat (la force), samahat (la générosité), sakhawat (la générosité) pour le Plaisir d’Allâh Paak.  Ils ont eu un très grand statut.

Il y a deux types de Shahadat :  ‘sirri’ (non apparent)  et ‘jahri’ (apparent).  Imâm Hasan (ra) a été empoisonné.  Il a été Accordé le Shahadat ‘sirri’.  Imâm Hussein (ra) a eu le Shahadat ‘Jahri’, car son corps fut martyrisé  et le sang coulait de son corps, semblable á un jeu d’eau.  Les Ulémas ont écrit que les deux petit fils ont été Accordés le Sahadat du Saint Prophète (SAW).

Au début, le Saint Prophète (SAW) a eu le Shahadat Sirri, lorque l’ors d’une invitation, on lui a donné le poison.  Les Sahaba qui ont mangé, étaient shaheed, tandis que le Saint Prophète (SAW) était resté en vie.  Il était sous la Protection du Créateur, mais puisque l’effet du poison avait un effet sur lui, donc c’est considéré comme le Shahadat Sirri, par lequel Imâm Hasan a été Shaheed.

Le Saint Prophète (SAW) a eu l’expérience du Shahadat Jahri, quand il fut  blessé au Jang-é-Uhud .   On dit qu’il avait perdu une dent, ce n’est pas une dent mais un morceau de son dent.  Les Ulémas ont décrit ses dents comme des perles précieuses, qui avaient une grande brillance. La grandeur et la beauté du Saint Prophète (SAW) étaient si remarquables que quand il parlait, c’était comme ci ‘Nûr’ sortait de sa bouche Mubarak.  Imâm Hasan (ra) et Imâm Hussein (ra) ont eu le Shahadat Sirri et Jahri, tout comme leur grand père, le Saint Prophète (SAW).  Une des raisons pour laquelle, le Saint Prophète (SAW) a dit : « Hussein mujh sé hai aur mein Hussein sé houn ».  En se référant au Shahadat, on dit aussi Shahadat woojud et Shahadat Zaheer.

Le message est d’observer au moins deux jeûnes, vendredi et samedi ou samedi et dimanche, durant ce mois sacré de Muharram.  Il est recommandé de lire le Daroûd-é-Ibrahim  et on obtiendra bien de Grâces. On n’entend plus le nom  de Yazeed, mais le nom de Imâm Hussein (ra) restera immortel, la preuve existe au Daroûd Shareef, en lisant « Alla humma Swallé ala Muhammad  wa ala aalé Muhammad (SAW) :

 

Qatlé Hussein asl mein margé Yazeed hai

Islam zinda hota hai har karbala ké baad

 

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Khutbah Du Vendredi 22 Septembre 2017

Le Sermon du vendredi 22 septembre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Le principe de la vie á la lumière du Soûrah Al Asr

En ce premier vendredi du premier Muharram, le du’a de chaque croyant devra être  l’acquisition de : la foi, les bonnes actions, la vérité, la patience, la gratitude et la connaissance.

En ce jour, quatre aspects du Soûrah Al Asr ont été mis á la lumière :

  • La raison de la Révélation du Soûrah Al Asr
  • L’importance de ce Soûrah
  • Le vrai concept du Soûrah
  • La vie des croyants – (Hayat-é-Momin)

A l’époque auquel, les gens étaient invités á entrer dans la religion de l’Islam, Hazrat Abu Bak’r Siddiq (RA) avait fini par embrasser cette religion. Un ami kaafir (non croyant) lui posa la question que comment se faisait-il qu’un commerçant plein de succès et si intelligent comme lui s’est converti en Islam ?  Sa réponse fut que ceux qui acceptent ‘Haq’ (la Vérité)  auront toujours succès dans le commerce, et ils ne connaîtront jamais la perte.  Dès qu’il a donné cette réplique, le Soûrah Al Asr fut entièrement Révélé.  Hazrat Abu Bak’r (ra) était toujours véridique et il communiquait  cette vérité á ses amis á l’époque du ‘Jahilia’ (Ignorance).

Imâm Shafi (ra), un des quatre grands Faqi, Muhaddis (érudits) rapporta que si quelqu’un prend grande considération de ce Soûrah, le lit avec compréhension, et s’il essaie de connaître la traduction en détails, il sera très éclairé. Ce Soûrah se réfère comme ‘Marif aur Aqaïd ka ek samundar’ (un océan de connaissance).  Depuis Al Hamd, jusqu’au Wannas, le message en entier du Saint Qur’an est inclus dans ce Soûrah.

La clé du succès est inclue dans ce Soûrah.  En lisant ce Soûrah et en mettant en pratique son contenu dans la vie quotidienne, le succès s’ouvrira á nous.  Nous devrons, cependant, avoir la foi au Créateur, aux Prophètes, aux anges, aux Livres Sacrés, et au Jour du Jugement.

Que signifie Imân ?  Le Saint Prophète (SAW) a dit que la Foi est la clé du Succès, tout comme les bonnes actions.  Les bonnes actions nous mènent vers le succès et la plus grande des bonnes actions est Namaz. De ce jour, nous devrons faire la promesse á ne pas rater la Salât, surtout en congrégation.

Al Haq – (la vérité) est aussi la clé du succès.  La fondation de notre vie physique et spirituelle se repose sur la vérité

Sab’r – (la patience) est également la clé du succès.  La patience est une garantie de notre succès sur terre et dans l’autre monde.  La patience sous tous les angles nous apporte le succès. En ce nouvel an Islamique, le Créateur nous Accorde la Foi, la vérité, les bonnes actions et la patience.

Toutes ces qualités devront être des atouts pour nous et pour la société en générale.  Nous devrons les mettre en pratique et conseiller aux autres de le faire.  Si toutefois, une personne est en difficulté, nous devrons la conseiller de faire usage á la patience.  Ce faisant, nous pourrons mettre fin aux difficultés de la société.  C’est le conseil que Mufti Sahab partage aux personnes en difficulté qui viennent le voir.  C’est le conseil qui apaise la difficulté et la peine d’autrui.  Il est indéniable que des mots, qui  ne coûtent rien, suffisent pour consoler et transformer la tristesse en la joie.  Un visage souriant est également une Gráce, du point de vue des bonnes actions.  Notre vie comprend deux aspects : La vie individuelle et la vie collective – ‘sab’r’ et ‘Haq’, sont des outils primordiaux pour les deux.  Nous devrons être fermes sur ce sujet, tout en conservant un lien solide avec le Créateur et Son Rasoûl (SAW).

Le Shahadat de Hazrat Umar Farouq (ra) a eu lieu au premier jour du Muharram.  Il avait une foi inébranlable.  Quand il embrassait l’Islam, il faisait preuve d’une très grande considération pour la Salât.  Contrairement á certains croyants, il n’éprouvait aucune crainte pour l’accomplissement du Namaz en public.  Il évitait de l’accomplir á la maison, en cachette, il l’accomplissait auprès du Ka’aba.  Il agissait de la même façon pour le Hijrat, certains des Sahabas le faisaient en cachette, tandis que lui, il le faisait ouvertement.  Il avait une très grande foi et ne faisait que des bonnes actions.  Il avait un très grand sens de justice, qui s’applique á l’Islam, une religion de justice. Malgré qu’il était encerclé d’ennemis, il n’éprouvait nullement de la frayeur.

En voici, le Daroûd Shareef pour la protection de notre foi :

Allahumma Swalli ala sayyedena Muhammad salatann tusallimu biha Imananaa

Le Du’a recommandé :

Allahumma ad khilhum alaina bil amni wal imaani wassalamati wal Islami wa ridwani minarrahman wa jabbari minash shaitan

Le dernier message fut la ponctualité aux Majlees du Muharram, ce faisant, nous parviendrons á acquérir les quatre belles qualités qui sont : la foi, les bonnes actions, la vérité et la patience.

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Khutbah Du Vendredi 15 Septembre 2017

Le Mois Sacré du Muharram et le Saint Qur’an

In Sha Allah, Vendredi prochain sera le premier vendredi du mois sacré de Muharram.  Comme nous accueillons le mois sacré de Ramzaan, nous devrons accueillir également le mois de Muharram.

Le thème du jour est axé sur ces quatre aspects :

  1. L’importance de dix premiers jours du Mahé Muharram
  2. L’importance des jeûnes durant le mois de Muharram
  3. Le du’a (supplication spéciale) du Saint Prophète (SAW), qu’il lisait jour et nuit durant tout le long de l’année.  La recommandation est de le lire régulièrement
  4. Le lien de Daroûd-o-Salam au mois de Muharram, de par ses mots et phrases

Le Créateur a Fait Serment sur le matin ‘Fadj’r’ –  « Wal Fadj’r » a plusieurs significations et titres. Les significations sont inclues au Tafsîr Al Mazhari de Allama Sanaoullah (ra) et par biais des autres Tafasîr.

Le commencement du Soûrah Fadj’r se réfère au premier Fadj’r du Muharram.  Le Serment est dû á ce premier matin, qui a une très grande importance.  Nous devrons être absolument au Musdjid pour l’accomplir.  Le premier Muharram sera un vendredi , nous devrons être présents au rang, en Jama’at, avec la pensée que c’est le premier matin du Calendrier Islamique.  In Sha Allah par l’Eclairage divin de ce premier Namaz,  les croyants seront présents en jama’at pour les autres matins.

Le Créateur a ensuite Fait Serment sur les dix Nuits.  Selon le Tafsîr Mazhari du Allama Sanaoullah Pani Pati (ra), les dix nuits se réfèrent aux dix Nuits de Muharram.  Ce sont les Nuits d’une si grande importance que le Créateur en a Fait mention dans le Saint Qur’an.  Quand Allâh Paak se Réfère á l’importance d’un aspect quel conque, Il en fait Serment.

Ce sont dix nuits très précieuses, si nous souhaitons changer notre vie et acquérir ‘Mustafawi Rang’ et ‘Muhammadi Roshni’  (l’éclairage du Saint Prophète (SAW)), nous devrons prendre en considération  ces dix nuits sacrées.  La recommandation est de prier en congrégation, d’accomplir le Namaz Tahadjud, d’éviter toute chose illicite (haram), d’œuvrer pour toute chose licite (halal), la Grâce divine nous sera Accordée pour l’année en entière.

Selon le Tafsîr Ruhul Bayan, il a été rapporté, que les dix nuits représentent les dix Sahaba (Ashra-é-Mubassherah) qui ont été choisis pour être au paradis en même temps que lui. (La bonne nouvelle leur est parvenue) (Basharat).  Le Créateur a Dit que ‘Fadj’r’ se réfère au Saint Prophète (SAW), et les dix nuits aux dix Sahaba.

Les Majalis sont organisés durant ces dix nuits et c’est profitable d’être présents pour ‘Mehboob ka Tazkeerah’ (causerie sur le Saint Prophète (SAW) et sur les Ahlé Bay’t).  Les Majalees comprennent aussi : La Lecture du Saint Qur’an, Daroûd o Salam et Du’a.  La preuve est dans le Saint Qur’an, c’est la raison d’être du Serment du Créateur.  La Grandeur du Créateur est telle que nous  devrons prendre en grande considération les dix nuits sur lesquelles Il a Fait Serment.

Les jeûnes de ces dix jours ont une extrême importance.  Son importance vient tout juste après les jeûnes (Farz) – obligatoires du Mahé Ramzaan.

Imâm Muslim, par biais du livre Sahi Muslim, a  consacré un chapitre sur l’importance du jeûne de Muharram.  Ce sont les jeûnes très significatifs après ceux du Mahé Ramzaan.  Evidemment ‘Farz ké Sawâb mein sab sé ziada Fazilat hai’.  Ceci dit, pour les six Nawafil du mois de Shabaan, on ne trouve pas de place au Musdjid, mais on ne doit pas oublier l’importance du Farz (des prières obligatoires).  Le niveau des prières du Farz n’est pas au même niveau du Sunnat et Nafil.  C’était un temps auquel les croyants ne rataient jamais les prières obligatoires (Farz).  On ne peut pas rater les Farz des cinq prières quotidiennes.  Tout comme c’est obligatoire de faire notre travail tout d’abord, puis le ‘overtime’, le travail additionnel, de la même façon, le ‘Farz’ doit être accompli en premier, puis le ‘nafil’.

Le Jour du Jugement, on sera questionné sur le Namaz Faraz, si on faillit sur cette question, on va faillir partout.  Il y a un du’a, que le Saint Prophète (SAW) lisait jour et nuit, en effet c’est le ‘maqsad-é-hayat’ (objectif de la vie du croyant) :

Un Daroûd spécial est recommandé pour le mois sacré du Muharram, il faut le lire une centaine de fois :

Il y a Hikmat quand il s’agit surtout du Daroûd lu par le Saint Prophète (SAW).  Durant ce mois, le Shahadat du Hazrat Osman Ghani (ra) a eu lieu, aussi bien que le Maulana Abdul Aleem Siddiqui Qadri (ra), Allama Iftékhar Ahmad (ra), Sayyeduna Abdullah Ghazi (ra), Allama Zia-ud-deen Madani (ra) parmi d’autres érudits de l’Islam.

Ce Du’a et Daroûd Shareef ont été recommandés :

Du’a :

Allahumma bika asbahna wa bika nahya wa bika namood wa ilaikal maseer

 

Daroûd Shareef :

Allahumma Swalli ala Sayyedena Muhammad

Annabiyil muhtaram adada barakaati shahrillahil muharram

 

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Khutba Du Vendredi 8 Septembre 2017

Le sermon du vendredi 8 septembre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

Le Statut de Sayyiduna Osman-é-Ghani (ra) aux yeux mubarak du Saint Prophète (SAW)

Sayyiduna Osman-é-Ghani (ra) a été Accordé des multiples qualités.  Il y a deux catégories des personnes – (i) Ceux qui cherchent le ‘nisbat’ (lien) du Saint Prophète (SAW), jour et nuit.  (ii) Il y a d’autres que le Saint Prophète (SAW), lui-même, les cherche, tout en faisant la requête au Créateur de les mettre sur son chemin.

Hazrat Osman (ra) se figurait dans la deuxième catégorie – ‘aap matloob thé, maqsood thé, aap na sirf sa’il, mureed thé, balké Murad-é-Mustafa bhi thé’. La preuve est présente dans le Saint Qur’an et les Ahâdîç.  En raison de la limite du temps, un hâdîç de Jaamé Tirmizi a été mis á la lumiére.  Hazrat Anas (ra) a rapporté, que quand le Saint Prophète (SAW) ordonna le ‘Bai’at-ur-Rizwan’ – Quelle est la définition du Bai’at-ur-Rizwan ?  le Saint Prophète (SAW) et les sahaba avaient mis l’Ehraam pour l’accomplissement du Umrah á Makka Mukarramah. A un endroit nommé Hudaybiya, les Kuffar et les Mushreekeen avaient fait circulé la propagande que le Saint Prophète (SAW) et les Sahabas allaient faire attaque.  Le but du Saint Prophète (SAW) était pourtant d’accomplir que l’Umrah

Hazrat Osman (ra) était considéré comme le Messager du Messager d’Allah.  Le Saint Prophète (SAW) l’a sélecté comme tel.  Il y a plusieurs raisons pour une telle sélection, parmi, deux ont été élucidées :

  1. Hazrat Osman (ra) était quelqu’un qui faisait beaucoup de travail pour Deen-é-Islam et il ne se mettait jamais en colère.
  2. Les résidents du Makkah avaient une grande reconnaissance pour Hazrat Osman (ra).  Ils le respectaient beaucoup malgré qu’il était croyant.  Les Ahlé Makkah étaient Kaafir (non croyants) mais ils n’étaient pas ingrats.  Donc, le Saint Prophète (SAW) a envoyé Hazrat Osman (ra) pour dialoguer avec eux, a fin de leur faire comprendre que le Saint Prophète (SAW) est venu pour l’accomplissement de l’Umrah et non pour faire la guerre.

Entre temps, il y avait la propagande que Hazrat Osman (ra) fut tué (shaheed ho gayé).  Le Saint Prophète (SAW) a entendu la nouvelle.  Le Saint Prophète (SAW) faisait le ‘Bay’at’ avec les Sahaba.  Le Bay’at a plusieurs raisons et dimensions.  En cette occasion, le but était de faire plaisir au Créateur, en sacrifiant sa vie sur le Chemin d’Allâh Paak.  Cet Amour divin a été défini en détails au Soûrah  ‘Al Fatah’ dans le Saint Qur’an.  Donc, puisque ce Bai’at était de Plaire le Créateur.  ‘Rizwan’ signifie ‘khush hona’ (faire plaisir).

En cette occasion, Hazrat Osman (ra) a été envoyé pour le travail du Saint Prophète (SAW).  Il a été au service du Créateur et de Son Rasoûl (SAW).  ‘ Allah ka kaam Rasoûl ka kaam hai’, le travail du Créateur et de Son Rasoûl marchent de pair.  Après que tous les Sahaba ont fait ‘Bay’at’ , le Saint Prophète (SAW) se servait d’une de ses mains en signe de la main de Hazrat Osman (ra) et la mettre dans sa deuxième main ‘mubarak’ (sacré).  Puisque ce Bai’at symbolisait une pluie des Grâces ‘Nûr ki Baarish’, le Saint Prophète (SAW) voulait que Hazrat Osman (ra) pourrait en profiter, malgré son absence.  C’était une action qui faisait Plaisir á Allâh Paak.   Hazrat Osman (ra) n’était pas ‘Shaheed’ (martyr), car Bai’at se fait pour les personnes en vie, et non pour ceux qui sont morts.  Le Bai’at de tous les Sahaba se faisait avec une main du Saint Prophète (SAW) et d’une de leur main, tandis que le Bai’at de Hazrat Osman-é-Ghani (ra) se faisait avec les deux mains sacrés du Saint Prophète (SAW).  Quel beau destin pour Hazrat Osman-é-Ghani (ra).   Hazrat Osman (ra) était non seulement ‘sa’il, talib, qasim’ mais était aussi ‘matloob’ et ‘maqsood’.  C’est un honneur Accordé tout particulièrement á Hazrat Osman-é- Ghani (ra).

Une leçon á retenir est que des gens sont prêts á toute sorte de propagande, en termes de la jalousie, des critiques négatives, entre autres, mais nous devrons continuer á être au service de la religion.  Hazrat Osman (ra) a toujours été au service de l’Islam, ce faisant, il a obtenu le Plaisir du Créateur et de Son Rasoûl (SAW).  Nous devrons suivre ce principe et ne pas perdre notre temps inutilement.  Les Sahaba étaient présents pour l’accomplissement du Umrah, tandis que Hazrat Osman (ra) était auprès du Ka’aba.  Les Kuffar l’invita á faire le Tawâf et d’embrasser le Hajré Aswad.  Sa réponse fut : ‘Je fais serment au Nom d’Allâh Paak que je ne ferai pas le Tawâf, ni même regarder la Ka’aba, sans le Saint Prophète (SAW)’.  Pourtant, le Créateur et le Saint Prophète (SAW) ne l’ont pas interdit de le faire.  Le Tawâf  fait parti de notre prière, mais Hazrat Osman (ra) ne voulait pas le faire en absence du Saint Prophète (SAW).  Il n’a pas oublié le ‘nisbat’, Ka’aba n’a pas sa raison d’être, si on oublie le ‘nisbat’.  « Ibadat thi, nisbat-é-Ibadat na thi ».

Les sahaba pensaient que Hazrat Osman-é-Ghani (ra) jouissait de la vue du Ka’ba, faisait le Tawâf et embrassait le Hajré Aswad.  A l’écoute de telle remarque, le Saint Prophète (SAW) leur disait que sans lui, Hazrat Osman (ra) ne ferait jamais le Tawâf.  Hazrat Osman (ra) n’a pas été interdit de le faire, c’est ‘Ishq’, l’amour pour le Saint Prophète (SAW) qui l’a interdit d’accomplir de telle action.

La recommandation du Mufti Sahab est de lire dix fois le Tasbeeh suivant, et de transmettre le message aux autres pour que les croyants de Burma puissent sortir de leur peine, infligée par leurs oppresseurs:

La i la ha illa anta subhanaka inni kuntu minazwaleemeen

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Khutba Du Vendredi 1 Septembre 2017

Le sermon du vendredi 1er septembre, 2017, prononcé á la Jummah Musdjid par Allamah Mufti Muhammad Ishaaq Qadri Razvi

 

Le statut de Hazrat Ibrahim (as) á la lumière du Daroûd-é Ibrahim

 

Le Créateur a Envoyé plusieurs Ambiyah et Rasoûl sur terre.  L’objectif de leur mission est pour ‘Hidayat-é-Rabbani’ (le Guide divin).  Allâh Paak a Accordé un différent statut á chacun des prophètes.  Le Saint Prophète (SAW) a été Accordé le plus grand statut parmi tous les Ambiyah et Rasoûl.  Aucun prophète n’a eu un tel statut et aucun ne peut se mesurer á lui, c’est impossible pour un autre d’être Octroyé d’une si grande dignité.

Après le Saint Prophète (SAW), c’est Hazrat Ibrahim (as) qui a été Accordé un très grand statut (oun ka darjah munfarid aur mumtaz hai).  Durant toute sa vie, depuis le début jusqu’á la fin, il s’est dédié á ‘Allah ki Tawheed’ (l’Unicité de Dieu).  Il a éclairé l’univers de par le ‘Nûr-é-Tawheed’ (la Lumière de l’Unicité).  D’ailleurs le grand statut de Hazrat Ibrahim (as) se fait sentir par biais du Salât-é-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim, que nous lisons durant la Salât et hors du Salât.  Son statut s’accentue sous différents angles, qui sera mis á la lumière les vendredis suivants, a fin que nous puissions prendre connaissance de l’importance du Salât-é-Ibrahim et du Daroûd-é-Ibrahim.  La grandeur du dignitaire sera analysée sous des différents angles.

Pour commencer, la question qui se pose est, il y a eu 124,000 prophètes depuis Hazrat Adam (as) jusqu’au Hazrat Isa (as), pour quelle raison Salat-è-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim ont été dédiés á Hazrat Ibrahim (as).  Pourquoi, lui seul, a eu un tel ‘Tazkeerah’.  On pense que Hazrat Adam (as) est le père de tous les Ambiya et Rasoûl.  Il est connu comme étant ‘Abul Bashar’, père de tous les êtres humains. Malgré que Hazrat Adam (as) est le premier Nabi, son nom n’a pas été pris, tandis que celui de Hazrat Ibrahim (as) est mentionné dans ce contexte.

Il y a plusieurs raisons á cela, mais une seule raison a été mise á la lumière aujourd’hui, qui met en exergue le statut de Hazrat Ibrahim (as).   Selon le Hâdîç Jaamé Tirmizi, qui est aussi un Hâdîç-é-Hasan, il a été rapporté que durant la Nuit de Me’radj, pour la Vision divine (Allah ké Deedar), le Saint Prophète (SAW) a rencontré Hazrat Ibrahim (as).  En cette occasion, Hazrat Ibrahim (as) a envoyé salaam sur les Ummah du Saint Prophète (SAW).  Hazrat Ibrahim (as) a demandé au Saint Prophète (SAW) de transmettre son Salaam á son Ummah – ‘Mehboob (SAW) apni Ummat ko méra Salaam kehna’.  Les Uléma ont écrit qu’en échange de ce Salaam, Hazrat Ibrahim (as) a été Accordé Salát-é-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim – (yé ous Salaam ka badla hai).  Hazrat Ibrahim (as) a été Accordé une si belle récompense pour un Salaam, en termes du Salât-é-Ibrahim et Daroûd-é-Ibrahim.  Le Créateur a dit : ‘Ehsan ka badla ehsan hai’, en échange de la gratitude, on reçoit la gratitude.  La Gratitude (ehsan) du Hazrat Ibrahim (as) a été, l’envoi du Salaam sur les Ummah du Saint Prophète (SAW).  Pour une telle récompense, ‘nisbat kiss ki thi ?’, évidemment, la réponse est claire et nette que c’est par le Wasila du Saint Prophète (SAW).

Il est á souligner que le Salaam vient aussi du Créateur, on sait qu’Allah Paak a Envoyé Salaam sur Bibi Khatijah (ra).  Salaam vient aussi des anges, Hazrat Djibraïl (as) a envoyé Salaam sur Bibi Aïsha (ra), par rapport au nisbat du Saint Prophète (SAW).

Le Hâdîc nous éclaire sur trois types du Nisbat du Saint Prophète (SAW) :

Par rapport au nisbat du Saint Prophète (SAW), il y a (i) le Salaam du Créateur ; (ii) le Salaam de Hazrat Jibraïl (as) ; (iii) le Salaam de Hazrat Ibrahim (as).

Par biais du nisbat du Saint Prophète (SAW), le Salaam se fait entendre du ciel aussi bien que sur terre.  Donc, le salaam, c’est aussi le Sunnat de Hazrat Ibrahim (as).  Par de tel Wasila, les ghulaam (serviteurs) du Saint Prophète sont Accordés bien de Grâces.

A’la Hazrat a dit :

Tujh sé dar dar sé sag aur sag sé hai mujh ko nisbat

Méri gardan mein bhi hai door ka dora téra

Yé nisbat-é-Sultan-é-Aulia ka Faizan hai.  Le dégré du Faizan est rehaussé par Ahlé Bayt ki nisbat, c’est pour cette raison que nous envoyons Salaam sur les Ahlé Bayt, les Auliah, car c’est un Sunnat de Hazrat Ibrahim (as).

Durant la Nuit du Me’radj,, pour une seule nuit, Hazrat Ibrahim (as) a envoyé Salaam sur les Ummah du Saint Prophète (SAW), la Récompense Accordée á lui, durera jusqu’au Qayâmat.  Que ce soit au nord, sud, l’est ou l’ouest, tous les Ummat lisent Daroûd-é-Ibrahim, pour les Salât Farz, Sunnat, Nafil, Witr, Tahadjud..  Le Daroûd-é-Ibrahim est inclus dans tous les Namaz.  C’est la Récompense pour un  seul Salaam.

Hazrat Ibrahim (as) mérite une telle Récompense, car il a passé toute une vie en prières.  Il a fait Hijrat, il a été mis au feu par Namrood, il était prêt de sacrifier son fils Ismaël (as), sans aucune complainte.  ‘Yé Faiz Hazrat Muhammad (SAW) ki Nisbat ka hai’.

En ce Jour d’Arafat, il est recommandé de lire 1000 fois, si non 100 fois Daroûd-é-Ibrahim, jour et nuit.  Le Jour d’Eid-ul-Adha, la recommandation est de lire le Daroûd-é-Ibrahim, autant que possible.  Ce faisant, le Créateur nous Epargnera de tous nos problèmes et difficultés.  On pourra le lire en Jamaat ou seul.  On doit aussi lire :  Allahu Akbar Allahu Akbar la ilaha illallahu Allahu Akbar Allahu Akbar wa lillahil hamd-(Takbeer-é-Tashreeq).

On pourral aussi lire 1000 fois, Allahussamad, si possible 100 fois Soûrah Iklaas.  Il faut accomplir des Namaz Nawafil, mais avant tout il est obligatoire de remplacer les Namaz Qaza.  Le rite du Qurbani doit se faire avec joie, on ne doit pas penser au coût, plus que l’animal est coûteux, plus on obtient des Sawâb.  Si l’animal coûte Rs 1000, on obtient des Sawâb équivalent á ce coût, et si l’animal coûte Rs 10,000, on aura tant de Sawâb, équivalent au coût.

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Khutba du Vendredi 25 Aout 2017

Le sermon du vendredi 25 août, 2017, prononcé á la Jummah Musjid par Sayyad Kaleem Ashraf Ashrafi Jilani

Hâdj et Ses Grâces

A la veille  de son départ pour l’Inde, le Maulana  Sayyad Kaleem Ashraf Ashrafi Jilani souhaite Jummah Mubarak,  Hâdj Mabroor et éventuellement Eid ul Adha Mubarak á tous les croyants.

En ce deuxième vendredi du mois sacré de Zil Hâdj, les futurs hajees sont arrivés á Makka Mukarramah et se sont mis a faire le Ziarat du Khana-é-Ka’aba. Ils profitent á boire l’eau de Zam Zam, qui guérit toutes les maladies.  Le Créateur a Dit que c’est obligatoire á tous les croyants qui ont le moyen d’accomplir le Hâdj.  Ceux qui n’ont pas le moyen ne sont pas obligés d’accomplir le cinquième pilier de l’Islam.  Ce n’est qu’une obligation pour ceux qui pourront dépenser en termes du billet d’aller et de retour, du logement, entre autres, sur la terre sainte.  Ils devront également remettre les dépenses á la famille durant leur absence.  Ils sont aussi obligés de s’acquitter de toutes les dettes. Nous avons été ordonnés de suivre cet Ordre d’Allâh Paak.

Pour en revenir au message du vendredi, 11 août, après avoir porté l’Ehraam, on fait 7 fois le tour du Ka’aba, on embrasse le Hadjré Aswad et on procède au rite du Sa’i – Safa/Marwa, un Sunnat du Bibi Hajra (ra).  On a alors soif et on boit l’Eau Zam Zam qui est á notre disposition.  On doit surtout en profiter de consommer cet eau autant que possible, qui agit comme ‘shifa’ (guérison) pour toutes les maladies.  C’est l’usage de consommer l’eau en s’asseyant, mais pour l’eau de Zam Zam, il faut se mettre débout pour le boire, en signe de respect.  C’est ce qui indique l’usage du ‘Qayam-é-Ta’azeem’.  S’il n’y a pas d’objection de consommer l’Eau Zam Zam, en se mettant debout, par signe de respect, pourquoi donc objecter de se mettre debout en signe de respect pour le Saint Prophète (SAW).  La question se pose, qui a le plus grand statut – l’Eau Zam Zam ou le Saint Prophète (SAW) ?  Il n’y a pas de doute que la grandeur du Saint Prophète (SAW) ne peut être mesurer á toute autre grandeur sur terre.  Toutes les bonnes œuvres devront être accomplies pour le Plaisir du Créateur et de Son Rasoûl (SAW).  Il est recommandé de respecter toutes les Sunnat du Saint Prophète (SAW).

Après avoir consommé l’Eau Zam Zam, le roûh (l’âme) est purifié, puis par Ordre divin on se met debout auprès du Maqam-é-Ibrahim.  De nos jours, pas mal de ‘nishaniyan’ (signes) ont été détruits par les Saoudiens, mais on ne pourra pas éliminer les traces des pieds sacrés de Hazrat Ibrahim (as).  On doit de nouveau penser á la grandeur du ‘Qadam Mubarak’ de Hazrat Ibrahim (as), tout en contemplant au  statut du Saint Prophète (SAW) qui est beaucoup plus grand – (oun ka Aalam kia hai aur Nabi (SAW) ka Aalam kia hoga).  Les empruntes de Hazrat Ibrahim (as) ne pourront jamais êtres effacées, elles brilleront pour l’éternité.

Il y a beaucoup de Grâces, en accomplissant la Salât auprès du Maqam-é-Ibrahim et autour du Ka’aba Shareef.  La question se pose de nouveau, on est Accordé tant de Grâces, auprès du Maqam-è-Ibrahim, Imaginez donc l’octroi des Grâces á l’endroit où se repose le Saint Prophète (SAW).  Les Sawâb ne pourront jamais être mesurés.

Le Hâdj nous éclaire sur la proximité du Saint Prophète (SAW) (Nabi (SAW) ki qurbat bari cheez hai).  Le Saint Prophète (SAW) a dit : « Jannat méré mimbar ké darmiyan hai » Le paradis est au alentour de mon mimbar.  Le paradis se trouve aux pieds du Saint Prophète (SAW).  Ceux qui ont été au Masjid-é-Nabawi, sont au paradis et le Créateur a Promis qu’Il ne Retirera pas ceux qui sont entrés au ‘Jannat ka Tukra’, une fois entré au ‘Jannat ka Tukra’, le Créateur ne les mettra pas en dehors du paradis.

Maqam-é-Ibrahim est la roche sur laquelle, Hazrat Ibrahim (AS) s’est mis debout pour construire la Kaa’ba. La hauteur de la roche s’accentuait quant Hazrat Ibrahim (as) construisait la Ka’aba et la roche s’inclinait au moment il descendait.

Il est recommandé d’embrasser les roches comme Hajré Aswad. A Muzdalifa on ramasse des rochers pour battre satan, qui est une roche. Les roches ne sont pas semblables, On est appelé á embrasser une roche (Hadjré Aswad), et battre satan qui est une autre roche. Bashar aussi abonde dans le même sens.  Nous les ‘bashar’, (êtres humains ordinaires) ne pourrons être comparés au ‘Khair-ul-Bashar’ (le Saint Prophète (SAW). Le Saint Prophète (SAW) a pris naissance comme tout être, mais il n’est pas un être humain comme nous, il a été Accordé une très grande dignité (Khair-ul-Bashar aur hein).

Au 8ème Zil Hâdj, on se rend á Mina, qui est un autre Sunnat de Hazrat Ibrahim (as).  Au 9ème Zil Hadj, on arrive á Arafat.  Le Créateur s’Approche de Ses serviteurs le Jour d’Arafat. C’est une journée qui se passe en prières, en termes des salât, Daroûd Shareef, Istaghfar pour soi même et pour les autres.  On demande des du’a pour tous et pour le progrès du pays.  A Arafat, l’accomplissement du Salât Zuh’r et Ass’r se fait en même temps.  On ne fait pas la Salât Maghrib a l’heure habituelle á Muzdalifa, ce faisant, on commet le pêché, contrairement á l’accoutumé.  C’est le ‘ada’ (la pratique) du Saint Prophète (SAW).  A Muzdalifa, la salât de Maghrib et celle de ‘Esha’ se rejoignent. A Muzdalifa la soirée se passe á faire la Lecture du Saint Qur’aan et d’autres prières.  Nous profitons de notre temps pour être á la proximité du Créateur.

A Mina, c’est l’heure du Qurbani, le qurbani se fait après le Qurbat (la Proximité divine) (Subhan Allah).  En sacrifiant l’animal, la Proximité divine continue, notre cœur se rejoint au Créateur. «  Iss mein Allah ka Khauf aur taqwa bhi hai »  Il y a de la crainte aussi bien que de la piété.  Les Sahaba ont posé la question suivante au Saint Prophète (SAW) –  « Ay Allah ké Mehboob yé Qurbani kia hai »  (O Messager d’Allah Paak, c’est quoi le qurbani).  La réponse fut : ‘C’est le Sunnat de Hazrat Ibrahim (as)’, c’est la pratique qui continuera toujours. Les Sahaba ont ensuite demandé au Saint Prophète (SAW), quelle est la bénéfice d’une telle pratique ?.  La réponse fut qu’on ne peut compter les Sawâb du qurbani, on est Accordé un sawâb pour chaque poil de l’animal sacrifié.  Pour ceux qui n’accomplissent pas le Hâdj, il est recommandé de faire le qurbani après la Salât de Eid-ul-Adha, le 10ème Zil Hâdj, ou bien que le 11ème et 12ème Zil Hâdj, a fin d’atteindre la Proximité divine.

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